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vendredi 25 septembre 2026

De la voile à la radio : ces petites manies que l’écoute m’a données

Avant de commencer, une petite précision s’impose. Non, parce que je suis aveugle, je n’ai pas reçu à la naissance une paire d’oreilles bioniques capable d’entendre une mouche tousser à trois kilomètres. Je n’entends pas mieux. J’entends différemment. Quand on ne voit pas, on utilise forcément autrement les informations qui nous arrivent par les autres sens. Une personne voyante va naturellement regarder autour d’elle. Moi, très souvent, qu’est-ce que je fais ? J’écoute. Et à force de pratiquer certaines activités, cette écoute finit par devenir complètement inconsciente. Il n’y a pas de bouton ON/OFF. Ça se fait, c’est tout. Après dix-sept ans de voile et quelques années à jouer avec la CB, le PMR et la VHF, j’ai donc accumulé quelques petites manies auditives. Et parfois, je ne m’en rends même plus compte. Une voile qui faseye ? Forcément, je l’entends Sur un voilier, il y a des bruits qui deviennent familiers. Une voile qui faseye, évidemment. Une écoute qui claque. Une drisse qui chante dans le vent. Un winch dont le bruit vous laisse penser qu’un petit entretien ne lui ferait peut-être pas de mal. Quelque chose qui se casse la figure en bas. L’eau qui court le long de la carène. Pris séparément, ce ne sont que des bruits. Mais avec l’habitude, ils donnent des informations. Une voile qui se met à faseyer peut par exemple indiquer que quelque chose a changé : le bateau est peut-être trop haut ou trop bas par rapport au vent, ou le réglage demande de l’attention. Et je ne décide pas consciemment de l’écouter. Je peux être en train de discuter et, tout à coup, mon attention part ailleurs : « Tiens… » Il s’est passé quelque chose. Le bateau ne se regarde pas seulement, il se ressent L’oreille ne travaille d’ailleurs jamais toute seule. Au près, par exemple, on sent la gîte. Le bateau donne physiquement beaucoup d’informations. Au portant, c’est différent. On peut être beaucoup plus à plat et avoir presque l’impression que ça n’avance pas tellement. Et puis on demande : — On est à combien ? — Neuf nœuds. Ah ouais… Ben mazette ! Parce que le bateau ne donne pas toujours la même impression que le chiffre affiché. Personnellement, je trouve même la barre plus difficile au portant qu’au près. Il y a aussi les mains. Une drisse ne se règle pas comme une écoute ou un bras. Au piano, c’est plus compliqué : on n’entend pas forcément tout ce qui se passe à l'autre bout. Mais on sent l’effort évoluer et on remarque quand quelque chose devient difficile à reprendre. Avec une écoute, la tension est beaucoup plus directement perceptible dans les mains. Finalement, à bord, j’utilise un mélange assez naturel : les oreilles, les mains, les mouvements du bateau, la gîte, le vent sur le corps et l’expérience accumulée. En Suède, le génois m’a dit « stop » Lors de notre navigation en Suède, nous avons eu un petit exemple assez amusant. Le génois faseyait. Il fallait donc le reprendre et quelqu’un s’est mis à border. J’écoutais. Au bout d’un petit moment, j’ai dit : — Stop ! Mon capitaine m’a alors fait remarquer que j’avais effectivement entendu le moment où il fallait arrêter de border. Rien de magique là-dedans. La voile avait simplement cessé de me dire qu’elle n’était pas contente. À force, ce genre de chose devient naturel. Tout comme certaines habitudes deviennent tellement bien installées qu’elles vous poursuivent jusque dans votre sommeil. Il m’est déjà arrivé de me réveiller après avoir rêvé de voile en pensant : « Merde, la main de fer ! » Quand je vous dis qu’il n’y a plus vraiment de bouton ON/OFF… Et même à terre, le vent reste le vent Il m’arrive aussi de raisonner naturellement par rapport au vent. Selon la manière dont je le sens sur moi, l’angle qu’il prend et la façon dont je me tiens, mon cerveau repart facilement vers les allures : près, travers, largue, vent arrière. Et non, chez moi, inutile de me sortir quinze subdivisions. Le petit largue et compagnie peuvent rester au vestiaire : près, travers, largue, vent arrière, ça me va très bien ! Une drisse qui chante contre un mât dans un port attire aussi facilement mon attention. Ce sont de petites choses qui finissent par faire partie du décor. En mer, la veille passe aussi par les oreilles Sur un bateau, une veille visuelle est évidemment indispensable. Mais il existe aussi une veille auditive. Et celle-là, je la pratique souvent sans même m’en rendre compte. Un bruit change, une voile faseye, quelque chose tombe, l’eau contre la carène ne raconte plus exactement la même chose… Mon cerveau récupère l’information. Je ne me dis pas : « Attention Maximilien, il est maintenant temps d'activer ton système professionnel de veille auditive ! » J’écoute, c’est tout. Et curieusement, la radio m’a donné exactement la même manie. Quand la Vertex est allumée, il me reste toujours une oreille dessus Quand j’ai ma Vertex avec moi, il m’est très difficile de ne pas écouter. Je peux parfaitement discuter avec quelqu’un. Je ne suis pas complètement hypnotisé par le haut-parleur. Mais il me reste toujours une oreille sur la radio. Parce que, quelque part dans ma tête, il y a cette petite idée : « Peut-être que le gars m’appelle, moi. » Alors la conversation continue, la vie continue, mais la veille reste là en arrière-plan. Et si la radio se réveille, forcément, mon attention bascule. Une voix connue, et les copains ne sont plus très loin Au chalet, par exemple, plutôt que de scroller sur mon téléphone, il m’arrive de prendre mon Midland G9 Pro et de lancer quelques appels. Du côté de Vevey, il y a mon ami Christian. Vers Clarens, il y a Alexandre. Et avec des gens qu’on connaît, il n’est même pas toujours nécessaire d’attendre l’indicatif. Quelques mots peuvent suffire. On reconnaît une voix, mais aussi une manière de parler, un rythme, certaines habitudes. Parce qu’à la radio, chacun a finalement sa façon de faire. Et c’est justement ce qui est intéressant. Il y a quelqu’un là-dessous… En CB, il y a une autre situation que j’aime particulièrement. Au milieu du souffle, on entend soudain quelque chose. Pas grand-chose. Une toute petite modulation. Et immédiatement : « Attends… il y a quelqu’un là-dessous. » Alors on écoute. Peut-être que ce n’est rien. Peut-être que la station est trop faible. Mais peut-être aussi que ça va devenir intéressant et qu’il sera possible de lancer un appel ou de s’intercaler dans le QSO si les conditions s’y prêtent. Le souffle était là depuis un moment et le cerveau n’y prêtait plus vraiment attention. Puis quelque chose a changé. Une voix est apparue. Et l’oreille l’a attrapée. Finalement, ce n’est pas très différent d’une voile qui commence soudain à faseyer. On entend aussi celui qui sait utiliser son poste À force de faire de la radio, on finit également par entendre certaines habitudes. Quelqu’un tient son micro trop loin ? La voix devient distante et difficile à comprendre. Trop près ? Là encore, la modulation peut devenir pénible et on ne comprend plus correctement ce qui est dit. Quelqu’un parle à toute vitesse ? On devine assez rapidement qu’il n’a peut-être pas encore beaucoup l’habitude. L’expérience ne consiste donc pas seulement à savoir quel bouton tourner. Elle s’entend aussi dans la façon de transmettre. Et forcément, à force d’écouter, j’ai développé mes propres habitudes. J’aime bien résumer cela par trois lettres : CCP : clair, concis, précis. Pourquoi alourdir une transmission si quelques mots suffisent ? Si Étoile Bleue appelle Goéland et que la liaison est parfaitement établie, un simple : « Étoile Bleue de Goéland, réponds. » peut parfaitement transmettre ce que je veux dire. Il existe des règles de procédure, évidemment, et elles ont leur raison d’être. Mais dans ma pratique, être clair, concis et précis a tout autant de poids que réciter mécaniquement une formule. Quant à la distance entre ma bouche et le micro, je n’y pense même plus. Là encore : automatisme. Le silence a un son Mais écouter, ce n’est pas uniquement rechercher ce qui cloche. Il y a aussi des sons que j’aime simplement entendre. L’eau sur la carène. Le vent dans la toile. Une voix connue qui sort d’une radio. Et puis le silence. Oui, le silence a un son. Pas le silence absolu d’une pièce hermétique où rien ne se passe. Je parle plutôt de ces moments où disparaît une partie de l’artifice qui nous entoure habituellement et où l’on entend simplement ce qui est là. L’eau. Le vent. Le bateau. Ce qui se passe autour de nous. Quand il y a du vent et que le bateau marche sous voiles, je peux très bien me passer d’autre chose. Il y a déjà suffisamment à écouter, à sentir et, tôt ou tard, à faire pour assurer la bonne marche du bateau. Au moteur ? Bon… Là, je reconnais volontiers que le téléphone peut ressortir plus facilement de la poche. Je reste humain ! Ce ne sont pas seulement des activités Si demain on m’interdisait pendant six mois la voile et la radio, ce ne seraient pas seulement deux activités qui me manqueraient. Tout le reste me manquerait aussi. Les rituels. Allumer le poste. Faire un essai. Lancer un appel. Attendre. Entendre soudain la radio se réveiller. Reconnaître un copain. Et côté voile, retrouver l’eau contre la carène, le vent dans la toile, les mouvements du bateau et ces bruits auxquels je ne fais parfois même plus consciemment attention. Parce qu’au fond, le plaisir n’est pas seulement dans ce qu’on fait. Il est aussi dans tout ce qui accompagne ce qu’on fait. Non, je n’ai pas une super-ouïe Il reste un cliché assez tenace concernant les personnes aveugles : « Ah, mais vous devez entendre beaucoup mieux ! » Non. Je n’ai pas développé un sonar entre les deux oreilles. Je n’entends pas nécessairement des choses qu’une personne voyante serait incapable d’entendre. Je n’entends pas mieux. J’entends différemment. J’utilise davantage certaines informations auditives parce que je n’ai tout simplement pas les informations visuelles à ma disposition. Et l’expérience affine ensuite cette utilisation. Dix-sept ans de voile apprennent à reconnaître certains bruits d’un bateau. Des années de radio apprennent à chercher une voix dans le souffle, à reconnaître une modulation ou à identifier quelqu’un après quelques mots. Ce n’est pas un super-pouvoir. C’est de l’expérience. D’ailleurs, prenez une personne voyante, mettez-lui momentanément un bandeau dans une situation parfaitement sûre et demandez-lui simplement d'écouter ce qui l’entoure. Elle découvrira probablement des sons qui étaient déjà là cinq minutes auparavant. Ses oreilles ne se seront pas améliorées en cinq minutes. Elle aura simplement commencé à les utiliser autrement. Et moi ? Entre une voile qui faseye, une écoute qui claque, l’eau sur la carène et une petite voix qui surgit au fond du souffle… Disons simplement que mes oreilles ont pris quelques habitudes. Et je crois bien qu’elles n’ont plus de bouton ON/OFF. Aveugle mais capable !

dimanche 7 juin 2026

📻 Peut-on naviguer avec la petite antenne ? Essai VHF sur le Léman

Salut à tous, Aujourd'hui, j'avais envie de partager avec vous un petit retour d'expérience radio réalisé récemment sur le Léman. La question de départ était simple : Peut-on réellement naviguer avec la petite antenne d'origine d'une VHF portable, ou faut-il absolument utiliser une grande antenne pour obtenir des communications correctes ? Pour tenter d'y voir plus clair, nous avons réalisé plusieurs essais avec ma fidèle Vertex VX-180, qui m'accompagne depuis de nombreuses années lors de mes navigations et activités sur le lac. L'idée était également de vérifier une grande antenne VHF que je possède et de confirmer qu'elle était bien adaptée à cette bande de fréquences. Premier constat : oui, cette grande antenne fonctionne parfaitement en VHF. Lors des essais, j'ai notamment pu établir un contact avec Romano 152 du côté de Rivaz alors que je me trouvais à Pully. La communication n'était pas parfaite, avec un peu de friture par moments, mais elle restait parfaitement compréhensible et exploitable. Nous avons également réalisé plusieurs autres essais avec différents correspondants autour du lac afin de comparer le comportement des deux antennes. La surprise, c'est que la petite antenne d'origine s'est finalement très bien défendue. J'avais déjà eu l'occasion, quelques mois auparavant, de contacter Marc, Romano 154, du côté de Saint-Saphorin avec cette même antenne. Comme quoi, malgré sa petite taille, elle est loin d'être inutile. En revanche, lorsqu'on compare directement les deux antennes, on constate rapidement que la grande antenne apporte un réel avantage en matière de portée et de confort d'écoute. Cela ne signifie pas pour autant que je vais abandonner la petite antenne. Bien au contraire. Lorsque je navigue, ma radio est généralement portée à la ceinture, avec l'antenne vers l'avant. Le micro déporté est fixé au col de mon pull ou sur mon gilet lorsque j'en porte un. Cette configuration est pratique, confortable et me permet de communiquer rapidement sans avoir à manipuler constamment la radio. Dans ces conditions, la petite antenne reste à mes yeux la solution la plus adaptée à la navigation quotidienne. Elle est compacte, légère, discrète et ne gêne pas les mouvements à bord. La grande antenne, elle, est particulièrement intéressante pour des essais, depuis un point fixe ou lorsque l'on souhaite obtenir les meilleures performances possibles. Pendant nos tests, les échanges restaient simples et efficaces : « 152 de 156, réponds. » Quelques secondes plus tard, la réponse arrivait : « 156 de 152, je te reçois. » Puis chacun donnait son ressenti sur la qualité de réception : très bon, correct, un peu de souffle ou quelques parasites. Pas besoin de compliquer davantage les choses. Je précise que ces essais ont été réalisés dans le cadre des activités des Amis du Lac. Les équipements utilisés sont du matériel professionnel exploité dans le cadre de la concession dont dispose l'association. Je suis habilité à participer à ces communications dans ce contexte précis. Il ne s'agit évidemment pas d'émettre librement sur des fréquences auxquelles je n'aurais pas accès. Au final, cette expérience m'a surtout confirmé qu'une antenne n'est jamais un simple accessoire. La petite antenne d'origine reste une excellente compagne de navigation et remplit très bien son rôle dans de nombreuses situations. La grande antenne apporte quant à elle un vrai gain lorsque l'on cherche à maximiser les performances de sa VHF. Ce retour d'expérience n'a pas la prétention d'être un test scientifique. C'est simplement le récit d'essais réalisés sur le terrain, dans des conditions réelles d'utilisation. Et comme souvent, c'est sur le terrain que l'on apprend le plus. Et vous ? Utilisez-vous une VHF portable en navigation ? Avez-vous déjà comparé plusieurs antennes ? N'hésitez pas à partager vos expériences dans les commentaires. À bientôt sur le lac... ou sur les ondes ! ⚓📻🌊

mercredi 21 janvier 2026

Skier sans voir : comment ça se passe, et comment on fait

Salut à tous,
Aujourd'hui, on parle de ski. Oui : de ski sans voir.

Allons droit au but.

Dans ma famille, on skie depuis toujours. Même mes grands-parents
skiaient. Alors forcément, moi aussi.
Mais pour moi, ça n'a pas été simple au début. Aucune école de ski ne
voulait m'apprendre. Personne ne voulait enseigner le ski à une
personne aveugle.
Alors mes parents ont décidé de le faire eux-mêmes.

Au début, je skiais avec un harnais. J'étais relié soit à ma mère,
soit à mon père, avec des cordes, et j'avais un triski pour éviter de
croiser les lattes.
Quand on tirait à droite, je tournais à droite. Quand on tirait à
gauche, je tournais à gauche. C'est comme ça que j'ai appris à tourner
et à freiner.

Petit à petit, on a enlevé le harnais. Avec la peur que j'avais de la
vitesse, je suivais toujours l'un de mes parents qui était devant moi
et qui criait :
« gauche », « droite », « tout droit », « ralentis ».
C'étaient les ordres de base.

J'ai skié longtemps comme ça. Vers 2008, j'ai compris que skier devant
était beaucoup plus sécurisant pour moi, mais en famille je restais
toujours derrière.

Je fais partie depuis 2001 du GRSA, le Groupement Romand des Skieurs
Aveugles et Malvoyants.
Pendant le Covid, j'ai invité un copain guide à venir skier avec moi,
et il m'a fait découvrir le kit moto pour le ski. Et là, ça a tout
changé.

Maintenant, en famille, je skie devant. J'ai le kit moto pour parler
avec mon guide si besoin, et c'est vraiment super utile.
Il y a d'ailleurs un article qui en parle ici :
https://blindpower.blogspot.com/2024/09/mon-equipement-radio-pour-le-ski.html

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Une journée de ski, concrètement

Je range toujours mes affaires de ski dans les mêmes endroits, pour
les retrouver facilement.
Quand on est prêts, on monte à pied depuis le chalet jusqu'au garage
pour mettre les chaussures de ski.

Une fois assis sur le banc, je mets les pieds près du sèche-chaussures
et je cherche les miennes au toucher.
Après ça, on prend les skis, les bâtons, le casque avec le micro
(sinon c'est la galère), et on va prendre les cabines.

Dans la cabine, on allume la radio, on vérifie qu'on s'entend bien.
Une fois en haut, on chausse les skis.

On commence toujours tranquillement, puis on accélère au fil de la
journée et des pistes.

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Mon niveau

Je dirais que j'ai un excellent niveau pour un skieur aveugle, mais je
ne skie pas pour me vanter.
Je préfère les pistes engagées et plutôt larges, pour pouvoir attaquer.
Par contre, si je peux éviter le dévers, je le fais.

Je skie surtout aux 4 Vallées, dans le secteur de La Tzoumaz. Je
connais les pistes par cœur.

Parmi mes préférées, il y a celle qu'on appelait le Saxon.
Il y a le télésiège du Saxon, un grand mur, puis un premier plat.
Après, un petit mur avec un léger dévers, puis un long plat.
Ensuite ça repart avec des mouvements de terrain, et les bords sont
assez larges pour jouer avec la piste.
La prairie qui mène à un autre télésiège est aussi super sympa.

Par contre, les plats, c'est une horreur pour moi, parce qu'on
n'entend plus rien.
J'ai fait tester la radio à ma mère une fois : elle skiait devant moi,
mais ça n'allait pas.
Alors je lui ai dit :
— Passe derrière moi.
— T'es sûr ?
— Oui, essaye.

Et en bas du télésiège, elle m'a dit :
— Ah oui… c'est pas mal, c'est même mieux.

Moi, j'ai aussi un faible pour les remontées archaïques : les vieilles
assiettes Poma, les vieilles cabines, les vieux télésièges… tout ce
qui fait du bruit.

Aujourd'hui, je peux faire des choses comme le Mont Fort, mais il faut
que ce soit bon et parfaitement accessible.
Le vallon d'Arbi, je peux le faire, mais je n'aime pas du tout.
Tortin, par contre, aucun problème, je me fais plaisir dessus.
Et une autre piste que j'adore, c'est la piste de l'Ours à Veysonnaz.

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Pour conclure

Oui, il est possible de skier sans la vue.

Mais petit message aux autres skieurs :
Ne passez pas entre nous trop près.
Lundi, j'ai cru que je me tuais parce que des gens skiaient comme des
bananes, trop vite, et passaient juste devant mes skis.

Voilà pour mon message.
À vous maintenant : réagissez, posez des questions si vous en avez.

samedi 27 septembre 2025

Le retour de Kapa 69 : quand les souvenirs CB refont surface

Salut à tous ! 👋 Hier, j’ai eu une belle surprise sur les ondes : le retour de mon ami Kapa 69, que je n’avais pas entendu depuis un bon moment. Quel plaisir de retrouver la toute première voix que j’avais captée sur la CB, un certain 20 novembre 2022 vers 20h, sur le canal 4 FM, le canal d’appel de la Suisse romande. Trois coups dans le micro pour se saluer… et hop, la magie des ondes opère ! 🔊 Souvenir de mon tout premier contact Ce soir-là, j’étais avec mon fidèle Alan 42, mon tout premier poste CB portable. J’avais raconté cette expérience dans un article dédié, que vous pouvez retrouver ici : 👉 Mon premier contact CB avec l’Alan 42 . À l’époque, l’échange avait été assez bref. Je n’avais même pas demandé son prénom, juste son indicatif : Kapa 69. Mais ce premier contact reste un moment fort, celui qui m’a fait tomber amoureux de la CB. Nos retrouvailles sur les ondes Hier, c’était tout autre chose : on a discuté une bonne dizaine de minutes, en testant différents modes et canaux : 4 FM pour commencer, Puis 4 AM, Ensuite 7 AM, Et enfin 7 USB, la BLU. Et là, surprise technique ! En AM, il passait même mieux qu’en FM, Et en BLU (USB)… c’était un vrai boulet de canon grâce à ses 12 watts PEP. 💥 En plus, avec ses 20 mètres de fil d’antenne, il avait une portée impressionnante. 📡 L’esprit cibiste toujours vivant Après cette discussion, j’ai ressenti ce mélange unique : La nostalgie de mes débuts en 2022, Et la motivation pour continuer à faire vivre la CB, car comme on dit : "Cibiste un jour, cibiste toujours !" Hi hi hi ! Trois coups dans le micro ! 🔊 Un message pour les curieux et les anciens Pour celles et ceux qui veulent se lancer, je conseille de commencer doucement, avec un petit poste portable, facile à utiliser. Je prépare d’ailleurs un guide universel, pour aveugles et voyants, afin d’expliquer pas à pas comment débuter en CB ou PMR 446. Pour les anciens qui hésitent à revenir, rappelez-vous : ce ne sera peut-être plus comme dans les années 80 ou 90, mais il y a encore du monde sur les ondes, et ça fait tellement plaisir d’entendre de nouvelles voix et de faire revivre cette belle passion. Et vous ? Et vous, quels sont vos plus beaux souvenirs de CB ? Avez-vous déjà repris le micro récemment, ou l’envie vous titille-t-elle ? Partagez vos expériences dans les commentaires, et peut-être qu’on se croisera un jour… sur le canal 4 FM ! 🎙️

samedi 20 septembre 2025

Les radios qui ont marqué ma vie

👋 Salut à tous !
Aujourd'hui, je vous emmène dans un voyage sonore, à travers mes souvenirs, mes émotions et ces voix qui ont rythmé ma vie.
Pour moi, la radio n'est pas juste un appareil : c'est un compagnon de route, une présence chaleureuse qui a toujours été là, de l'enfance jusqu'à aujourd'hui.

Comme je suis aveugle de naissance, la radio occupe une place encore plus particulière dans ma vie.
Elle est bien plus qu'un simple média : elle me permet de voir le monde autrement, à travers les voix, les musiques et les sons.
Chaque émission, chaque commentaire sportif, chaque générique devient une fenêtre ouverte sur l'extérieur.


Le tout premier souvenir : le Fisher-Price rouge

Ma toute première « radio » était en réalité un radiocassette  Fisher-Price, rouge pétant avec de gros boutons de couleur.
Je m'en souviens comme si c'était hier :

  • deux blancs pour avancer et reculer la bande,
  • un rouge pour enregistrer,
  • un vert pour lancer la lecture,
  • et un bleu pour arrêter et ouvrir le compartiment à cassettes. 🎶

À cette époque, je l'utilisais surtout pour écouter des cassettes, pas vraiment la radio.
Je l'ai gardé longtemps, jusqu'au jour où on m'a dit qu'il n'était plus réparable, car il était en plastique.
Ce petit poste reste pour moi le symbole de mes premiers pas dans le monde sonore.


Les matins de mon enfance : Patrick Ferla et RSR

Le vrai contact avec la radio est arrivé au petit déjeuner, dans notre appartement du chemin de Roches à Pully.
Nous avions un poste posé sur le parquet, sur la mezzanine du salon, et le son se diffusait dans toute la pièce.
C'était l'époque de la Radio Suisse Romande, devenue ensuite RS Première, puis RTS La Première.

Chaque matin, la voix de Patrick Ferla animait Le Petit Déjeuner. ☕🎙️
Je ne me souviens pas de la marque du poste, mais je me souviens parfaitement de l'ambiance :
ces voix qui accompagnaient le début de la journée,
ce petit rituel familial qui réchauffe encore ma mémoire aujourd'hui.


Au chalet et en voiture : la radio en famille

La radio, c'était aussi les trajets en voiture ou les week-ends au chalet.
Là-bas, nous avions un petit poste Toshiba, qui pouvait fonctionner sur piles, parfait pour un lieu un peu isolé.
On écoutait beaucoup Les Dicodeurs, une émission culte de la RSR, pleine d'humour et de complicité.

Et lors des voyages en voiture, il y avait un rendez-vous incontournable :
les radios autoroutes sur la fréquence 107.7.
Elles accompagnaient nos trajets, avec des infos trafic très utiles et une musique d'ambiance parfaite pour la route. 🚗🎧


Radio Framboise et le premier poste rien qu'à moi

En parallèle, ma station favorite est devenue Radio Framboise 🍓.
À tel point que j'avais programmé mon radio-réveil dessus, pour commencer la journée avec ses animateurs.
Et chaque quart d'heure, à :15, il y avait le célèbre Jackpot Framboise !
Je me souviens encore du numéro à composer pour jouer :

« 0901 56 54 55 » 📞
Un petit moment d'excitation, même si je ne participais pas toujours.

Puis, un jour, ma marraine m'a offert un radio-CD-cassette.
Ce cadeau a été une libération : je n'avais plus besoin de monopoliser la chaîne hi-fi familiale !
C'était mon poste à moi, ma musique, mes cassettes, et surtout ma radio.
Je pouvais enfin écouter ce que je voulais, quand je le voulais.


La magie du direct : le hockey sur Framboise

Vers 2001, la radio a pris une toute nouvelle dimension avec les matchs du Lausanne HC. 🏒🔥
Grâce à Radio Framboise, j'ai découvert l'émotion du direct, cette intensité unique que seule la radio peut transmettre.

Deux voix mythiques m'accompagnaient alors :

  • Paul Magro, plein d'énergie et de passion,
  • David Lemos, plus posé, précis dans ses analyses.

Leurs commentaires me transportaient au cœur de la patinoire.
Je me souviens encore de Paul criant :

« Et goal ! Et goaaaaaaal ! »
Souvent, j'écoutais seul, complètement absorbé,
et encore aujourd'hui, je retrouve cette ambiance sur Global Sport, preuve que la magie est toujours là.


Les grandes émissions cultes

Avec le temps, j'ai élargi mes horizons radio.
Toujours sur RSR La Première, j'écoutais :

  • Les Dicodeurs, bien sûr, une émission indémodable,
  • Salut les Petits Loups, pour la jeunesse,
  • et surtout Le Kiosque à Musique, présenté par Jean-Paul Gigon et Jean-Claude Martin. 🎵

Chaque samedi, l'émission commençait par la célèbre petite phrase « Attention, le samedi… »,
qui annonçait une ambiance festive et conviviale pour tout l'après-midi.
C'était le rendez-vous musical incontournable, qui résonne encore dans mes souvenirs.

Et puis, il y avait Radio Lac, que j'associe directement au Bol d'Or,
cette course mythique sur le lac Léman ⛵.
Là, radio et passion pour la navigation se rejoignaient dans une symphonie parfaite.


Couleur 3, Nostalgie et Option Musique

Plus tard, j'ai découvert Couleur 3, avec son style décalé et audacieux.
Le dimanche soir, entre 22h et minuit, j'écoutais Krakoukas,
une émission entièrement consacrée à la musique métal. 🎸🔥
Elle avait une énergie folle, parfois complètement déjantée.
Il m'arrivait même d'oublier de couper la radio en m'endormant…
et de me réveiller avec le métal qui tournait encore en fond sonore. 😅

À côté, il y avait Nostalgie, parfaite pour retrouver les grands classiques,
et Option Musique, devenue RTS Option Musique aujourd'hui.
Quand j'étais à La Tzoumaz, nous utilisions l'émetteur de Savièse pour bien capter la station,
preuve que la radio était aussi liée aux lieux et aux voyages.


Aujourd'hui : la radio à l'ère du DAB+

Même avec Internet, les applis et les podcasts,
je continue à écouter la radio en direct, grâce au DAB+.
La qualité est incroyable, et j'aime rester dans l'instant,
comme lorsque j'écoutais un match ou une émission spéciale il y a des années.

Les applis sont très pratiques pour rattraper ce que j'ai manqué,
mais rien ne remplace la magie du direct.
C'est un parfait mélange entre modernité et tradition,
entre l'enfant que j'étais et l'adulte d'aujourd'hui.


Partagez vos souvenirs !

Et vous, quels sont vos souvenirs liés à la radio ? 🎙️
Laquelle a marqué votre enfance ou vos trajets en voiture ?
Racontez-moi vos anecdotes dans les commentaires, je serai ravi de les lire et d'échanger avec vous.
Et si cet article vous a plu, n'hésitez pas à le partager avec vos proches pour faire revivre, à plusieurs, la magie de la radio. 💬✨


Conclusion : une radio qui me fait voir le monde

Pour moi qui suis aveugle, la radio est bien plus qu'un simple média :
c'est une fenêtre ouverte sur le monde.
Là où d'autres voient des images, moi j'entends des voix, des musiques et des ambiances qui donnent vie à mon univers.

Chez moi, il y a presque toujours une radio allumée.
Elle accompagne mes journées, mes souvenirs, mes passions.
Du petit Fisher-Price rouge aux cassettes, puis au DAB+ d'aujourd'hui,
la radio est restée ce fil invisible qui relie mon passé et mon présent.

La radio, ce sont des voix et des musiques qui m'accompagnent depuis toujours,
et qui continueront de me faire vibrer encore longtemps.
🎶

 

Partagez vos souvenirs !

Et vous, quels sont vos souvenirs liés à la radio ? 🎙️
Laquelle a marqué votre enfance ou vos trajets en voiture ?
Racontez-moi vos anecdotes dans les commentaires, je serai ravi de les lire et d'échanger avec vous.
Et si cet article vous a plu, n'hésitez pas à le partager avec vos proches pour faire revivre, à plusieurs, la magie de la radio. 💬✨

 

samedi 14 juin 2025

📻 QSO incroyable entre Vienne (Autriche) et Pully (Suisse) – Une magie de la CB !

Salut à toutes et à tous, Aujourd’hui, j’ai envie de partager un petit moment de magie radiophonique… un QSO comme on les aime, entre passionnés. Ce contact, je viens tout juste de le faire, en conditions réelles, sans ampli, sans fioritures, mais avec une belle propagation et beaucoup de plaisir. Direction l’Autriche, et plus précisément Vienne, la capitale, là-bas tout près du Danube ! 📡 Un appel lancé... et une réponse inattendue ! Comme souvent, j’étais en écoute sur le canal 4 FM, le canal d’appel de la Suisse romande. Et puis, j’ai lancé mon appel DX classique : “Appel DX, appel DX, appel DX, ici 15 FRS 119, opérateur Max qui lance appel, appel en direction de l’Autriche, à côté du Danube ! Transmettez !” Et là… au bout de 2 ou 3 appels, on m’a répondu ! C’était Tom, situé au nord de Vienne, avec une voix claire et un signal parfaitement lisible. On s’est tout de suite salués, et chacun a décrit ses conditions de trafic : Tom : 40 watts avec une antenne omnidirectionnelle Moi (Max) : Boomerang de 3 mètres fixée à ma barre de fenêtre, et le President McKinley Eh bien croyez-moi ou non, ça passait fort et clair ! Le QSO s’est déroulé en français (s’il vous plaît !), même si Tom a glissé un peu d’allemand pour conclure, en toute courtoisie. 🗣️ Pourquoi ce QSO m’a marqué Ce genre de contact, c’est tout ce qui fait la beauté de la CB et du monde radio en général. Pas besoin d’ampli, pas besoin d’écraser les autres sur les canaux. Juste de bonnes conditions, un peu de chance, et surtout… le respect des autres opérateurs. Le plaisir d’avoir pu contacter l’Autriche, de chez moi à Pully, avec plus de mots en français qu’en allemand, mais une belle ouverture d’esprit dans les deux langues. Ce sont ces moments qui me font aimer encore plus la radio. 📍 En résumé Indicatif : 15 FRS 119 (15 pour la Suisse) Opérateur : Max Lieu : Pully, Suisse (au bord du Léman) Correspondant : Tom, au nord de Vienne (Autriche) Matériel utilisé : President McKinley + Boomerang 3m Fréquence : Canal 4 FM (canal d’appel Suisse romande) Je vous laisse avec cette signature que je donne souvent en fin de QSO : +73’s de Léman 69 / 15 FRS 119 / Romano 156 Et n’oubliez pas, si vous traînez sur le canal 4 FM, peut-être que vous me trouverez à l’écoute ! Merci à toutes celles et ceux qui me lisent, et à bientôt sur les ondes !

dimanche 9 mars 2025

Présentation du PNI Escort HP 82 : Un Talkie-Walkie CB Compact et Performant

Salut à tous, Aujourd’hui, je vous propose une présentation du PNI Escort HP 82, un poste CB portable que j’utilise depuis un certain temps déjà. Dans la vidéo que j’ai réalisée, je vous fais découvrir cet appareil en détail et vous permet d’entendre la qualité sonore qu’il offre. Ayant eu l’occasion de l’essayer dans différentes situations, voici mon retour complet sur ses caractéristiques et ses performances. 1. Présentation générale du PNI Escort HP 82 Le PNI Escort HP 82 est un poste CB portable fonctionnant en mode AM/FM et couvrant les 40 canaux de la bande des 27 MHz. Conçu pour être compact, il est idéal pour une utilisation mobile, notamment en voiture, en randonnée ou pour toute activité nécessitant une communication simple et efficace. Caractéristiques principales Mode AM/FM : Adapté aux différentes réglementations et préférences d’utilisation. Bande de fréquence : 26.965 à 27.405 MHz. Puissance de transmission : 4W, soit la puissance maximale autorisée en Europe. Alimentation : Fonctionne sur batterie rechargeable en 12V ou via un adaptateur secteur. Antenne détachable : Compatible avec des antennes externes pour une meilleure portée. Écran LCD rétroéclairé : Affichage clair des informations essentielles (canal, mode, batterie, etc.). Squelch automatique (ASQ) et manuel : Pour une meilleure réduction des bruits parasites. Rodger Beep : Confirmation sonore de fin de transmission, très utile pour les utilisateurs aveugles et malvoyants. VOX (Activation vocale) : Permet une communication mains libres, pratique en voiture ou en déplacement. Ce poste CB se distingue par sa simplicité, son efficacité et sa polyvalence, ce qui en fait un bon choix pour les débutants, les utilisateurs occasionnels ainsi que les personnes aveugles, grâce aux fonctionnalités sonores bien pensées. 2. Déballage et premières impressions Je n’ai pas déballé le poste dans cette présentation, car je l’avais reçu il y a un moment et déjà testé à plusieurs reprises. Toutefois, voici un rappel du contenu de la boîte : Le poste CB PNI Escort HP 82 Une antenne détachable Un chargeur secteur et allume-cigare Une batterie rechargeable intégrée Un clip ceinture et une dragonne Un manuel d'utilisation Design et ergonomie Le design est compact et bien pensé, avec une prise en main agréable. Contrairement à certains modèles de la gamme PNI, ce CB est particulièrement léger et pratique à transporter. Un point très appréciable : les touches sont larges et bien identifiables, ce qui rend leur utilisation intuitive, même dans des conditions de faible luminosité ou pour des utilisateurs aveugles qui pourront facilement reconnaître les commandes au toucher. L’écran LCD est rétroéclairé et lisible, affichant clairement les informations essentielles. L’antenne détachable est également un atout majeur, permettant d’améliorer la portée en la remplaçant par une antenne plus performante si besoin. Le Rodger Beep, un signal sonore confirmant la fin de transmission, est une fonctionnalité précieuse pour les utilisateurs aveugles, car il leur permet de savoir quand leur message a bien été transmis sans avoir à surveiller un écran. 3. Performances et tests sur le terrain Après plusieurs semaines d’utilisation, voici mon retour d’expérience. Qualité audio et réception Le volume est puissant et permet une écoute confortable. Le squelch automatique n’est cependant pas assez sensible, ce qui peut laisser passer des bruits parasites. Heureusement, il possède aussi un squelch manuel, bien plus efficace pour ajuster le niveau de filtrage selon les besoins. En mode AM, le son est parfois un peu plus brouillé qu’en FM, mais reste utilisable. Portée et conditions d’utilisation J’ai pu tester la portée dans différentes situations : En terrain dégagé (campagne, mer, montagne), la portée atteint 5 à 7 km. En ville, avec des obstacles, elle est réduite à 1 à 3 km. Avec une antenne externe, la portée peut être significativement améliorée. En raison de sa puissance limitée à 4W, conforme aux réglementations européennes, ce poste ne rivalisera pas avec un modèle fixe et une grande antenne, mais il remplit très bien son rôle pour un usage mobile. Autonomie et alimentation L'autonomie est un point positif : En utilisation normale, on peut atteindre jusqu'à 8 heures d’autonomie. La recharge est facile et rapide via USB ou allume-cigare. Il peut également fonctionner en 12V, ce qui est un atout pour une utilisation prolongée en véhicule. 4. Avantages et inconvénients ✅ Les points forts ✔️ Compact et léger : Idéal pour une utilisation mobile. ✔️ Bonne qualité sonore avec squelch manuel. ✔️ Mode AM/FM pour plus de flexibilité. ✔️ Antenne détachable : possibilité d’optimiser la portée. ✔️ Bonne autonomie et recharge facile. ✔️ Touches larges et bien identifiables, parfait pour les utilisateurs aveugles. ✔️ Rodger Beep pratique, confirmant la transmission pour ceux qui ne peuvent pas voir l’écran. ✔️ Simple d’utilisation : parfait pour débutants et utilisateurs occasionnels. ❌ Les points faibles ❌ Squelch automatique peu efficace (mais compensé par le squelch manuel). ❌ Portée limitée en milieu urbain (comme tous les CB portables). ❌ Son en AM parfois moins clair qu’en FM. 5. Mon avis final : Pour qui est fait ce poste CB ? Le PNI Escort HP 82 est un excellent choix pour ceux qui recherchent un CB portable simple, pratique et performant. Il conviendra parfaitement à : ✔️ Ceux qui veulent un poste CB compact et nomade. ✔️ Les chauffeurs routiers, les camping-caristes et les voyageurs qui ont besoin d’un CB d’appoint en déplacement. ✔️ Les amateurs de randonnée, d’expéditions ou de 4x4 souhaitant un moyen de communication fiable. ✔️ Les utilisateurs occasionnels, cherchant un appareil facile à utiliser sans prise de tête. ✔️ Les utilisateurs aveugles, grâce aux touches bien identifiables et au Rodger Beep. Conclusion En résumé, le PNI Escort HP 82 est un poste CB portable efficace et simple d’utilisation. Ses fonctionnalités adaptées aux utilisateurs occasionnels et aveugles, notamment le Rodger Beep et les touches bien conçues, en font un modèle très accessible. Après plusieurs semaines d’utilisation, je peux confirmer que ce poste est fiable et pratique au quotidien. Si vous souhaitez en savoir plus, regardez ma vidéo de présentation où je vous fais une démo audio du HP 82 en action. 📡 73’s à tous et à bientôt pour une nouvelle présentation de matériel radio ! 🎙️

mercredi 13 novembre 2024

Découverte du PMR 446 : Un outil de communication accessible et polyvalent

Bonjour à tous, Aujourd’hui, je vais vous parler du PMR 446, un outil de radiocommunication souvent sous-estimé mais très pratique. Vous l’avez peut-être déjà aperçu en magasin ou même utilisé sans savoir qu’il portait ce nom. Moi-même, je l’utilise régulièrement pour discuter avec mes amis, que ce soit à la maison ou en voiture. Il s’est révélé être un excellent complément à la CB (Citizen Band), notamment dans les situations où cette dernière n’est pas accessible ou lorsque les interférences sont trop importantes. Dans cet article, je vais vous expliquer ce qu’est le PMR 446, pourquoi il a été créé, et pourquoi il est si populaire auprès d’un large public, y compris des passionnés de radio. Qu’est-ce que le PMR 446 ? Le PMR 446, abréviation de Personal Mobile Radio opérant sur la fréquence de 446 MHz, est un type de radiocommunication conçu pour être accessible à tous sans licence. Ce système fonctionne dans la bande de fréquence UHF, ce qui signifie qu’il offre une portée raisonnable, généralement entre quelques centaines de mètres et jusqu’à une quinzaine de kilomètres en conditions optimales. Contrairement aux téléphones portables, le PMR 446 ne dépend pas d’un réseau cellulaire et reste donc opérationnel dans des zones où il n’y a pas de couverture mobile. Les appareils PMR 446 sont en général portatifs, légers, et souvent résistants aux conditions extérieures, ce qui les rend parfaits pour les activités de plein air, les événements de groupe, et bien d’autres situations nécessitant une communication simple et rapide. C’est cette flexibilité qui a permis au PMR 446 de devenir populaire aussi bien chez les particuliers que les professionnels. Quand le PMR 446 a-t-il été Créé ? Le PMR 446 a été lancé en Europe en 1997 pour répondre à un besoin croissant de radiocommunication sans licence. Avant son introduction, l’usage des radios bidirectionnelles était souvent réservé à des professionnels disposant de licences. Le PMR 446 a donc été conçu pour démocratiser l’accès à la radiocommunication et offrir une alternative sans contrainte aux personnes souhaitant une solution rapide et efficace pour leurs communications de courte portée. Dès ses débuts, le PMR 446 a attiré de nombreux utilisateurs grâce à sa simplicité d’utilisation et à son coût abordable. Depuis, il est devenu un incontournable pour des milliers de particuliers et d’entreprises à travers l’Europe, répondant aussi bien aux besoins quotidiens qu’aux activités ponctuelles. Pourquoi le PMR 446 a-t-il été Créé ? L’objectif initial du PMR 446 était de fournir un système de communication utilisable sans licence et sans frais supplémentaires. En créant cette solution, les autorités européennes ont voulu donner au grand public un moyen de communiquer sans les contraintes administratives et financières des autres systèmes radio. En quelques années, le PMR 446 s’est ainsi imposé comme une alternative accessible, surtout dans les zones où les réseaux mobiles ne sont pas toujours fiables. Un autre avantage de ce système réside dans son interopérabilité : n’importe quelle radio PMR 446 peut se connecter à une autre, peu importe la marque, dès lors qu’elles utilisent la même fréquence. Cela en fait une solution flexible et abordable, appréciée dans des domaines très variés. Pour Qui le PMR 446 est-il Destiné ? Le PMR 446 s’adresse à un large éventail d’utilisateurs : Particuliers : pour des activités telles que le camping, la randonnée, les jeux en plein air, ou même pour une utilisation domestique. Ce sont des activités idéales pour tester et découvrir l’efficacité de ce type de radiocommunication. Familles : il est courant que les familles l’utilisent pour garder le contact durant des sorties en groupe, que ce soit lors de vacances ou de visites dans des lieux vastes comme les parcs d’attraction ou les foires. Professionnels : certaines entreprises, notamment dans la sécurité, l’événementiel, et la logistique, se servent du PMR 446 pour coordonner rapidement leurs équipes. Il est idéal dans des environnements de travail où des communications brèves mais régulières sont nécessaires. Associations et clubs de loisirs : pour l’organisation de rassemblements sportifs, d’événements ou d’excursions, où la communication entre membres est essentielle. À Quoi Sert le PMR 446 ? Principalement, le PMR 446 sert à la communication de courte distance, dans un rayon de 15 km au maximum, bien que la portée effective dépende des obstacles présents entre les utilisateurs. Il est utile dans divers contextes : En extérieur : pour les balades, les randonnées, les campings et autres activités de plein air. En intérieur : dans les entrepôts, les magasins ou les bureaux pour les besoins de communication de courte distance. Pour la coordination de groupes : lors d’événements ou de rassemblements sportifs, le PMR 446 permet une coordination efficace des équipes et des participants. Dans les situations d’urgence : il peut aussi être employé en tant que dispositif de secours, surtout dans des situations où les téléphones portables ne sont pas utilisables. Depuis 2018, le nombre de canaux a doublé, passant de 8 à 16, ce qui permet une meilleure gestion des communications et des interférences dans les zones très fréquentées. Pourquoi Utiliser le PMR 446 ? Le PMR 446 est avant tout un moyen de communication indépendant des réseaux cellulaires. Cela le rend extrêmement utile dans les endroits isolés ou lorsque la couverture mobile est limitée. Par ailleurs, l’équipement PMR 446 est simple, robuste, et abordable, ce qui le rend très accessible pour les particuliers. Ce système de communication est aussi prisé par les amateurs de radio qui l’utilisent pour échanger avec d’autres passionnés dans leur région. Ce réseau de passionnés permet de créer des connexions, d’échanger des astuces, et d’organiser des rendez-vous autour de la radiocommunication. Comment J’utilise le PMR 446 Personnellement, j’utilise le PMR 446 pour rester en contact avec mes amis. À la maison ou en voiture, il me permet de communiquer rapidement sans passer par un téléphone. Pour moi, le PMR 446 est un excellent complément à la CB, notamment dans les situations où la CB n’est pas disponible, comme lorsque je suis dans la voiture de mes parents, qui n’est pas équipée de CB. Il m’arrive aussi de l’utiliser lorsque les ondes de la CB sont trop perturbées ou lorsque je préfère une option plus portable et discrète. Pour résumer, le PMR 446 me permet de rester en contact avec les copains où que je sois, et de contourner les contraintes de la CB. Cela rend mes sorties bien plus agréables et sans souci ! Conclusion En somme, le PMR 446 est une solution de communication polyvalente, abordable et accessible à tous. Depuis son lancement en 1997, il a permis à des millions d’utilisateurs de communiquer librement sans dépendre d’un réseau ou de démarches administratives. Que ce soit pour le loisir, les activités en famille, ou même les usages professionnels, le PMR 446 offre une flexibilité et une fiabilité qui le rendent indispensable pour beaucoup. Dans mon cas, le PMR 446 est un compagnon de choix qui prend le relais de la CB lorsque celle-ci n’est pas disponible. Que vous soyez un amateur de radio, un randonneur ou simplement quelqu’un qui cherche une solution de communication pratique, le PMR 446 pourrait bien être l’outil qu’il vous faut pour rester connecté !

jeudi 31 octobre 2024

Comment Créer un Indicatif QRZ pour le PMR et la CB

Bonjour à tous, Comme promis, aujourd'hui je vais vous parler de la création d'un indicatif ou QRZ pour le PMR et la CB. Vous verrez que pour les fréquences libres, les règles sont beaucoup plus souples comparées à celles des radioamateurs. En effet, ces derniers doivent passer des examens et obtenir leurs indicatifs de l'Office fédéral de la communication (OFCOM). Pour nous, qui trafiquons sur la CB et le PMR, c'est beaucoup plus simple. Voici les étapes et quelques conseils pour créer votre propre indicatif QRZ : Les Règles pour les Fréquences Libres Les utilisateurs de la CB et du PMR n'ont pas à suivre des règles aussi strictes que les radioamateurs. La seule règle majeure à respecter est le chiffre de l'indicatif. Le Chiffre de l'Indicatif Ce chiffre correspond à l'ancien préfixe téléphonique de la région où vous habitez. Par exemple, pour moi c'est le 69. Voici quelques autres exemples : 68 pour Genève 72 pour Neuchâtel 76 pour le Valais 67 pour Fribourg Ces suffixes sont les plus courants et permettent d'identifier facilement la région d'origine de l'opérateur. Choisir un Nom ou un Mot Libre Le mot ou le nom qui vous correspond est choisi librement. C'est l'occasion de laisser libre cours à votre imagination et de choisir un nom qui reflète votre personnalité ou vos intérêts. Les Indicatifs pour les Appels à Distance Outre les indicatifs locaux, il existe des indicatifs pour les appels à distance (DX). Ceux-ci peuvent être libres mais doivent répondre à quelques critères : un code pays, une ou plusieurs lettres, et un chiffre. Par exemple, dans mon cas, j'utilise "Léman 69" comme indicatif local et pour les appels à distance (DX) "15 FRS 119". J'espère que cet article vous a intéressé et vous a aidé à mieux comprendre comment créer votre indicatif QRZ pour le PMR et la CB. N'hésitez pas à partager vos propres expériences et à poser vos questions dans les commentaires.

samedi 5 octobre 2024

Pourquoi j’ai choisi "Léman 69" comme indicatif radio ?

Bonjour à vous, mes fidèles lecteurs ! Comme promis, je vais enfin vous dévoiler pourquoi j’ai choisi "Léman 69" comme indicatif radio. Derrière ce choix se cache une signification bien plus profonde qu’un simple ensemble de lettres et de chiffres. Il est le reflet de deux éléments fondamentaux de ma vie : mon lien puissant avec le lac Léman et un clin d'œil à l’histoire des télécommunications locales. Même si je ne peux pas voir ce magnifique lac qui borde la région où je vis, je le ressens intensément à travers d’autres sens. Et c’est cette connexion intime que je veux partager avec vous. Mon lien avec le lac Léman Le lac Léman est bien plus qu’un simple lieu de navigation pour moi. Il est le théâtre de mes aventures et la source d’un lien profond avec la nature. En tant que personne aveugle, je ne peux évidemment pas profiter visuellement de ses paysages, mais cela ne m'empêche pas de me sentir en totale harmonie avec ce lieu. Au contraire, mes autres sens prennent le relais et m’offrent une manière tout aussi riche et immersive de vivre le Léman. Je perçois le lac à travers des éléments que je ressens profondément. Le bruit des vagues caressant la coque de mon bateau me donne une idée de la force de l’eau. La brise qui souffle sur mon visage me parle de la direction du vent, et la tension des voiles m’indique que nous sommes en mouvement. Chaque vibration du bateau, chaque changement subtil dans l’atmosphère me plonge au cœur de l’expérience de navigation. Ce sont ces sensations qui font du Léman un espace unique pour moi, où chaque sortie sur le lac est une communion avec les éléments naturels. Je m'y sens libre, porté par les mouvements de l’eau, le souffle du vent, et toutes les nuances de température et d'humidité qui me renseignent sur l’environnement qui m'entoure. En choisissant le nom "Léman", j’ai voulu rendre hommage à cet espace naturel où je me sens ancré et en parfaite connexion. ### Pourquoi le chiffre "69" ? Le choix du chiffre "69" ne relève pas du hasard. En Suisse, sur les fréquences libres, on peut choisir son indicatif radio, mais pas le chiffre qui l’accompagne. Ce dernier est lié à l’ancien préfixe téléphonique de la région où l'on réside. Dans mon cas, le chiffre "69" renvoie à la zone qui s’étend d'Yverdon à Montreux, en passant par Lausanne et Villeneuve. Ce préfixe était autrefois utilisé pour identifier cette partie de la Suisse romande dans le réseau téléphonique, avant d’être remplacé par d'autres codes. Choisir ce chiffre pour mon indicatif est donc un clin d’œil à cette période, un lien avec l’histoire des télécommunications locales. Mais ce chiffre "69" a aussi une résonance particulière pour moi. Il correspond à une région qui m’est familière, où je navigue souvent et dont je connais les moindres recoins. Bien que je ne voie pas les villes qui bordent le lac, je ressens leur présence d’une manière bien différente. Le vent peut changer subtilement lorsqu’on se rapproche des montagnes, et le son de l’eau peut résonner différemment contre les falaises. La température de l’air varie en fonction de l’endroit où l’on se trouve, tout comme la profondeur de l’eau affecte la façon dont je perçois les vagues. Ces signes invisibles, mais bien perceptibles pour moi, m'ancrent dans le territoire. Le chiffre "69" représente donc pour moi bien plus qu'un simple numéro. Il incarne cette partie du canton de Vaud qui m’est chère et avec laquelle j’ai créé des liens sensoriels intimes au fil des navigations. Il est le pont entre mon passé, l’histoire des communications, et mon présent, où le Léman reste un espace de liberté et de connexion. Un indicatif qui fait sens L’indicatif "Léman 69" ne se contente pas d’être un simple code sur les ondes. Il est le reflet de mon identité, de mes expériences et de mon attachement au lac Léman. C’est une manière pour moi de raconter une histoire à travers cet appel : celle d’un homme qui navigue sans la vue, mais avec tous les autres sens en éveil. Lorsque j’utilise cet indicatif, je partage bien plus que ma passion pour la radio, je dévoile une partie de mon univers, fait de sensations, de souvenirs et d’histoire. Pour moi, chaque indicatif radio doit avoir une signification personnelle. Il ne s’agit pas seulement d’un identifiant technique ; il doit révéler une part de l’âme de la personne qui se trouve derrière le micro. À chaque transmission de "Léman 69", j’essaie de transmettre une sensation, une émotion liée à mes navigations. Bien que certains voient le lac Léman, ses montagnes et ses paysages pittoresques, moi, je le vis autrement. Mon monde est rempli de sons, de mouvements et de sensations, et c’est cette richesse intérieure que je veux faire passer à travers mon indicatif. Un mot sur les indicatifs en Suisse Je sais que certains d’entre vous sont également curieux de comprendre comment les indicatifs sont attribués pour les fréquences libres en Suisse. C'est un sujet à la fois fascinant et complexe, qui repose sur des règles bien définies. Toutefois, il existe une marge de liberté pour personnaliser son indicatif afin qu’il corresponde à la personne derrière le micro. Comment se forment les indicatifs en Suisse ? En Suisse, les indicatifs pour les fréquences libres sont organisés selon une structure précise, que vous pouvez personnaliser en partie. Un indicatif se compose de lettres et de chiffres. Il commence généralement par une combinaison de lettres, suivie d’un chiffre qui correspond à la région d’émission. Pour les opérateurs travaillant sur des fréquences libres, ce chiffre est dérivé de l’ancien préfixe téléphonique de la région, une manière d’ancrer l’indicatif dans l’histoire des télécommunications locales. Après le chiffre, l’opérateur peut choisir les lettres restantes, permettant ainsi une personnalisation qui correspond à ses goûts et à ses préférences. Cela explique pourquoi j’ai choisi "Léman" pour représenter mon attachement au lac et à ma région. Le choix du chiffre "69" n’était pas entre mes mains, mais il m’a paru tout à fait approprié compte tenu de mes attaches avec cette partie de la Suisse romande. Je prévois d’aborder plus en détail ce processus dans un prochain article. Je vous expliquerai comment choisir un indicatif qui vous ressemble et quelles sont les étapes à suivre pour obtenir son propre code sur les fréquences libres. Mais avant cela, je tenais à partager avec vous l’histoire derrière "Léman 69" et ce qu’il représente pour moi. ### À bientôt sur les ondes ! Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire cet article. J'espère que vous comprenez mieux maintenant pourquoi j’ai choisi "Léman 69" comme indicatif radio. J’ai hâte de lire vos commentaires et d’échanger avec vous sur ce sujet passionnant. Et qui sait, peut-être aurons-nous l’occasion de nous croiser sur les ondes ? Si vous passez sur le canal 4 FM, n’hésitez pas à lancer un appel. À très bientôt pour de nouvelles aventures radiophoniques et navigatrices ! N'oubliez pas de veiller le canal 4 FM ! 73’s à tous !

jeudi 3 octobre 2024

Mon 2e Contact CB : Retour sur une Expérience Palpitante

Salut à tous ! Aujourd'hui, j'ai envie de partager avec vous une expérience marquante : mon 2e contact CB. Pour ceux qui s'intéressent à la radio, vous savez à quel point chaque contact peut être excitant, et celui-ci ne fait pas exception ! Ce contact a eu lieu le 24 novembre, juste quatre jours après mon tout premier échange sur les ondes. J'étais tranquillement assis à mon bureau, en train de travailler sur mon ordinateur, quand j'ai entendu un appel qui a immédiatement capté mon attention. « Cooper 67, Cooper 67, lance appel sur le canal 4 ! » Voilà ce que j'ai entendu, et bien sûr, je n'ai pas pu résister à l'envie de répondre. Pour ceux qui ne le savent pas, "Cooper 67" est l'indicatif de mon correspondant ce jour-là. De mon côté, mon indicatif est "Léman 69", un choix que je vous expliquerai plus en détail dans un prochain post, car il a une signification particulière pour moi. Notre échange a duré environ 2 à 3 minutes, ce qui est assez court, mais c'était suffisant pour que l'adrénaline monte et que je ressente cette excitation si particulière. Lors de ce contact, j'ai pris soin de lui demander son prénom (cette fois, je n'ai pas oublié !) ainsi que ses conditions de trafic. L'opérateur s'appelait Éric et utilisait un President Randy III, une radio bien connue parmi les amateurs de CB. Cependant, je n'ai pas réussi à me souvenir du modèle de son antenne, ce qui est dommage, mais ça arrive quand on est pris dans l'instant. Même si le contact a été bref, il a une fois de plus ravivé cette passion que j'ai pour la CB. Chaque échange sur les ondes est unique, et c'est ce qui rend ce hobby si passionnant. Ce contact a eu lieu grâce à mon Alan 42, une radio qui m'a offert de nombreux bons moments, et surtout beaucoup d'espoir. En effet, après ce 2e contact, j'étais persuadé que d'autres allaient suivre, et je ne me suis pas trompé ! Aujourd'hui, j'ai eu la chance d'effectuer près de 50 contacts CB, une belle performance dont je suis assez fier. Cependant, il faut savoir que la majorité de ces 50 contacts ont été réalisés avec un autre équipement : mon President McKinley, couplé à une antenne de voiture. Ce duo a été particulièrement efficace pour établir des liaisons stables et de qualité. Mais je ne vais pas entrer dans les détails maintenant ; je vous en parlerai plus en profondeur dans un autre article, car il y a beaucoup à dire sur ce matériel et sur les performances qu'il permet d'obtenir. Malheureusement, après ce 2e contact, une mauvaise surprise est arrivée. J'ai eu un petit accident avec mon Alan 42, que j'avais depuis un bon moment. Ce n'est pas une casse récente, en fait, cela s'est produit l'année dernière. Par maladresse, j'ai fait tomber la radio, et le rail de fixation des piles s'est cassé. C'était une véritable frustration, d'autant plus que j'avais installé ma plus grande antenne portable, l'Albrecht Hyflex, pour maximiser ma portée. Cette combinaison promettait des contacts intéressants, mais l'incident a interrompu mes plans. Pour le moment, je ne sais pas encore si mon Alan 42 est réparable, mais en attendant, j'ai investi dans un PNI Escort HP 82. C'est une radio que je n'ai pas encore pu tester comme je le souhaiterais, mais je suis confiant et patient. Je suis certain que des contacts intéressants m'attendent à nouveau, et je suis prêt à explorer les possibilités qu'offre cet appareil. Enfin, pour ceux d'entre vous qui sont également passionnés de CB, je vous invite à veiller sur le canal 4 en FM, qui est le canal d'appel en Suisse romande. Si vous êtes équipés, cela pourrait être une belle opportunité de faire des contacts et d'échanger avec d'autres opérateurs de la région. Rien ne vaut le plaisir de tomber sur une voix familière ou de rencontrer quelqu'un de nouveau sur les ondes. Je vous parlerai bientôt de l'origine de mon indicatif "Léman 69", mais en attendant, je tiens à remercier tous ceux qui suivent ces petites aventures CB avec intérêt. Chaque contact est une nouvelle expérience, et je suis heureux de pouvoir les partager avec vous. À tous les passionnés de CB, 73's et à très bientôt sur le canal 4 ! --- Cet article vous donne un aperçu de mon parcours CB et des défis rencontrés, mais aussi des belles rencontres faites sur les ondes. N'hésitez pas à partager vos propres expériences, et restons connectés via les ondes !

mardi 1 octobre 2024

L'Importance de la Radio VHF en Mer

Bonjour à tous, Aujourd'hui, nous allons parler d’un sujet crucial pour tout navigateur : l'importance d'avoir une radio VHF à bord. Contrairement à la CB, la VHF (Very High Frequency) est spécifiquement conçue pour les communications en mer et est indispensable pour garantir votre sécurité. Que vous naviguiez à bord d’un voilier ou d’un bateau à moteur, la VHF est un outil incontournable. Voici pourquoi vous devriez toujours avoir une radio VHF (voire deux) à bord. ### 1. Demander une Place dans un Port Lorsque vous arrivez dans un port ou une marina, la VHF est votre principal moyen de communication pour demander une place d'amarrage. Vous contactez les autorités portuaires sur un canal dédié et vous obtenez rapidement des instructions pour l’accostage. Cela permet de faciliter votre arrivée et d'éviter tout malentendu ou encombrement. ### 2. Contacter les Autres Bateaux Que ce soit pour coordonner des manœuvres, éviter une collision, ou simplement échanger des informations avec les bateaux à proximité, la VHF vous permet de communiquer directement avec les autres navires. Cette communication est particulièrement précieuse dans des conditions de faible visibilité, comme le brouillard ou la nuit. ### 3. Émettre un Message de Sécurité La VHF vous permet également d'émettre des messages de sécurité, comme signaler un obstacle flottant ou un bateau en difficulté. Les canaux de sécurité sont prioritaires pour la diffusion d'informations importantes, assurant ainsi la sécurité de tous les navires dans les environs. ### 4. Faire une Demande d'Assistance En cas de panne moteur, d’avarie ou de toute autre situation nécessitant de l’aide, la VHF est là pour que vous puissiez appeler à l’assistance. Vous pouvez contacter les services de secours maritimes, d’autres navires ou même un remorqueur local. Le temps de réponse est souvent plus rapide qu'avec d'autres moyens de communication. ### 5. Recevoir un Bulletin Météo Les conditions météorologiques en mer peuvent changer rapidement. Grâce à la VHF, vous pouvez recevoir des bulletins météo actualisés, diffusés régulièrement sur certains canaux. Ces informations sont cruciales pour prendre des décisions éclairées et garantir une navigation en toute sécurité. ### 6. Émettre un Message de Détresse C’est probablement la fonction la plus importante de la VHF : en cas d’urgence grave, comme un naufrage ou un incendie à bord, vous pouvez émettre un appel de détresse (Mayday). Ce type de message est prioritaire sur tous les autres et déclenche une réaction immédiate des services de secours. Avoir une VHF à portée vous assure une communication rapide avec les équipes de sauvetage, même en haute mer. ### Pourquoi Deux Radios VHF ? Il est souvent recommandé d'avoir à bord une radio VHF fixe et une portable. La radio fixe a une meilleure portée et est plus puissante, tandis que la portable, légère et facile à transporter, est idéale pour les situations d’urgence, notamment si vous devez évacuer le bateau. ### Conclusion Avoir une radio VHF à bord est indispensable pour toute navigation en mer, que ce soit pour la sécurité, les communications, ou même pour recevoir les prévisions météo. Si vous préparez un voyage en mer, assurez-vous que votre VHF fonctionne correctement et que vous maîtrisez son utilisation. Pour plus d’informations sur la VHF marine et son utilisation, voici un lien utile vers un guide complet ici https://www.google.ch/search?q=guide+complet+d%27utilisation+de+la+VHF+marine&sca_esv=a982c7140206c012&sca_upv=1&sxsrf=ADLYWIKMf59Vo3aawrD4TPCiiUw2JikHzw%3A1727795834109&source=hp&ei=ehL8ZpyrAsfj7_UP7qGQmA0&iflsig=AL9hbdgAAAAAZvwgiqyZZ82cAGNA7oikMDqtXVlhtrNi&ved=0ahUKEwic0LqHve2IAxXH8bsIHe4QBNMQ4dUDCBg&uact=5&oq=guide+complet+d%27utilisation+de+la+VHF+marine&gs_lp=Egdnd3Mtd2l6IixndWlkZSBjb21wbGV0IGQndXRpbGlzYXRpb24gZGUgbGEgVkhGIG1hcmluZTIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBDIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIESKDyAVDa3AFYtesBcAF4AJABAJgBcaAB3AWqAQM2LjK4AQPIAQD4AQGYAgmgAvMFqAIKwgIHECMYJxjqAsICBxAjGLACGCfCAggQABiiBBiJBcICChAhGKABGMMEGArCAgQQIRgKmAMFkgcDNi4zoAfDJg&sclient=gws-wiz. Bonne navigation à tous, et n’oubliez pas : votre sécurité en mer commence par une bonne communication !

lundi 30 septembre 2024

Mon Équipement Radio pour le Ski : Pratique et Efficace

Bonjour à tous, En complément à la petite vidéo que je vous ai partagée récemment, je voulais aujourd'hui vous parler plus en détail du dispositif radio que j'utilise pour mes sessions de ski. Inspiré des radios souvent utilisées pour la moto, cet équipement m'aide énormément à rester en contact avec mon guide tout en me permettant de profiter pleinement de la montagne. Dans cet article, je vais vous expliquer de quoi il se compose, comment je l’utilise, et pourquoi il me facilite la vie sur les pistes. Mon Équipement : De Quoi Est-il Composé ? Voici les éléments principaux de mon dispositif radio : - Une radio portable de type moto** : Cette radio est idéale pour une utilisation extérieure, particulièrement en montagne. Elle est robuste, compacte, et résiste aux conditions climatiques difficiles (froid, neige, vent). Son autonomie est d'environ 8 heures, ce qui est largement suffisant pour une journée entière de ski. - Un casque avec un micro-écouteur** : Pour des raisons de sécurité, je n’utilise qu’un seul écouteur afin de rester attentif à mon environnement. Le micro, quant à lui, me permet de parler à mon guide sans avoir à crier, même lorsque le vent souffle fort ou lorsque les installations sont bruyantes. - Une rallonge jack** : La radio est rangée dans la poche poitrine de ma veste. Un trou spécialement conçu pour ce genre d’accessoire permet de faire passer le câble jack. Le micro-écouteur est fixé à l’intérieur de mon casque grâce à un patch velcro, le tout connecté à la rallonge. Pourquoi Cet Équipement M’aide Tant en Ski ? Cet équipement est particulièrement adapté à mes besoins pour plusieurs raisons : - **Sécurité et écoute** : En n’utilisant qu’un seul écouteur, je reste parfaitement à l’écoute de ce qui se passe autour de moi sur les pistes. C’est primordial, que ce soit pour entendre les autres skieurs ou pour rester conscient des bruits ambiants, comme ceux du télésiège ou des remontées mécaniques. - Communication fluide** : L’un des grands avantages de ce dispositif est que je peux parler à mon guide sans avoir à hurler. Le micro capte ma voix de manière claire et me permet aussi de confirmer que j’ai bien compris ses indications. Cela rend la communication beaucoup plus fluide et confortable, notamment lors des descentes ou sur des portions plus techniques. - Confort pendant les montées** : Lorsqu'il s'agit de prendre un téléski, en particulier les vieux modèles à perches, le dispositif devient encore plus pratique. Mon guide peut me décrire les virages ou donner des indications précises sur le trajet, sans que nous soyons dérangés par les bruits du moteur du téléski. Le micro filtre également les bruits désagréables comme le vent ou les installations mécaniques, ce qui rend l’écoute beaucoup plus agréable. - Praticité** : Le système est simple à utiliser et à installer. J’ai même ajouté un patch velcro dans mon casque pour fixer facilement le micro-écouteur. La rallonge jack permet une connexion stable avec la radio dans ma poche, rendant l’ensemble discret et confortable. Un Petit Mot sur l'Autonomie Mon équipement radio a une autonomie d’environ 8 heures, ce qui est largement suffisant pour une journée complète de ski. Cela me permet de rester connecté tout au long de la journée, sans avoir à me soucier de la batterie. Que ce soit pour les longues descentes ou les montées en télésiège, je sais que je peux compter sur mon dispositif pour me fournir une communication claire et continue. Conclusion Ce dispositif radio a totalement transformé mon expérience du ski. Il m'offre une communication fiable, une sécurité renforcée, et un grand confort d’utilisation. Si vous êtes amateur de ski et que vous cherchez une solution pour rester en contact facilement avec vos partenaires ou votre guide, je vous recommande vivement ce type d’équipement. Si vous avez des questions ou souhaitez en savoir plus sur mon matériel, n’hésitez pas à laisser un commentaire. À très bientôt pour de nouvelles aventures sur les pistes, toujours connecté !

CQ CQ CQ en CB : Origine, Usage et Signification

Bonjour à tous, Si vous êtes un utilisateur de la radio CB (Citizen Band), vous avez probablement déjà entendu l'expression **"CQ CQ CQ"**. Mais d'où vient cette expression, pourquoi est-elle encore utilisée en CB, et à quoi sert-elle réellement ? Dans cet article, je vais vous expliquer ses origines, son utilité dans les communications radio, et son usage spécifique, notamment pour les appels longue distance avec l'ajout de **"DX"**. --- ### **L'origine de "CQ CQ CQ"** L'expression **"CQ"** est née bien avant l'avènement de la CB et provient du monde des transmissions télégraphiques. Son usage a commencé au 19e siècle, lorsque les télégraphistes utilisaient ce code pour signifier qu'ils cherchaient à établir un **appel général**. En d'autres termes, ils envoyaient un signal pour dire : *"Je cherche à communiquer avec n'importe quelle station disponible, est-ce que quelqu'un m'entend ?"* Le mot **"CQ"** est une simplification du terme français **"sécurité"**, qui était utilisé dans les communications télégraphiques pour attirer l'attention et indiquer l'envoi d'un message important. Avec le temps, cette pratique s'est répandue dans les communications radio, et les opérateurs radioamateurs ont commencé à utiliser **"CQ"** pour lancer un appel général. Malgré les évolutions technologiques, cette tradition a été conservée dans la radio CB. Aujourd'hui encore, **"CQ CQ CQ"** est utilisé pour signifier que l'opérateur souhaite établir un contact avec **toute personne à l'écoute** sur la fréquence. --- ### **L'utilisation de "CQ" en radio CB** En radio CB, **"CQ CQ CQ"** est un appel général pour inviter toute station à répondre. Cela signifie que l'opérateur cherche à établir une conversation, sans nécessairement cibler une station ou un interlocuteur spécifique. #### Exemple d'utilisation : Vous êtes sur le canal 4 FM, le canal d'appel en Suisse romande, et vous souhaitez échanger avec quelqu'un. Vous pouvez alors dire : **"CQ CQ CQ, ici [votre indicatif], quelqu'un à l'écoute sur le canal 4 ?"** Cet appel est une manière standard de signaler que vous êtes disponible pour une communication, laissant toute personne à l'écoute libre de vous répondre. Cela peut être utilisé pour des conversations locales ou avec des personnes proches, et c'est un excellent moyen de débuter une session de communication en CB. --- ### **"CQ CQ CQ DX" : Pour les appels longue distance** Dans certains cas, vous cherchez peut-être à établir un contact avec des stations situées bien plus loin. C'est là que l'expression **"CQ DX"** entre en jeu. Le terme **"DX"** fait référence à des communications longue distance. Ainsi, **"CQ CQ CQ DX"** signifie que l'opérateur appelle spécifiquement des stations éloignées, souvent en espérant tirer parti des conditions de propagation favorables qui permettent au signal de voyager sur de longues distances. #### Exemple d'utilisation pour un appel DX : **"CQ CQ CQ DX, ici [votre indicatif], appel à toute station à longue distance."** Cet appel est particulièrement utilisé par ceux qui souhaitent établir des contacts avec des stations situées en dehors de leur région habituelle, parfois à des centaines voire des milliers de kilomètres. Les amateurs de DX sont souvent passionnés par les contacts lointains, et **"CQ DX"** est le signal pour tenter d'établir ces communications fascinantes. --- ### **Le canal d'appel en Suisse romande : le canal 4 FM** En Suisse romande, le **canal d'appel CB** est le **canal 4 en FM**, une spécificité locale qui diffère de ce qu'on peut observer dans d'autres pays. Traditionnellement, dans de nombreux endroits à travers le monde, le **canal 19** est considéré comme le canal historique pour les appels et les communications de type routier, surtout en AM. Cependant, en Suisse, il est rare d'entendre des opérateurs utiliser le canal 19. En Suisse romande, le canal 4 FM est celui que l'on privilégie pour établir des contacts généraux et lancer des appels de type **"CQ"**. Si vous êtes à l'écoute sur la bande CB dans cette région, c'est sur ce canal que vous avez le plus de chances de capter ou d'initier une communication. --- ### **Pourquoi "CQ" est encore utilisé en CB ?** Malgré le fait que la CB soit techniquement différente des radios amateurs, l'expression **"CQ"** est restée en usage dans les deux mondes. Cela s'explique par l'universalité et la simplicité de ce signal. Un **"CQ"** est un appel clair et concis qui traverse les frontières linguistiques et permet aux opérateurs de différents horizons de comprendre instantanément qu'un appel général est en cours. Dans un monde où la communication radio peut être rapide et parfois chaotique, **"CQ"** reste un repère familier pour tous les utilisateurs de radio. --- ### **Conclusion : La force de "CQ" en radio CB** L'expression **"CQ CQ CQ"**, bien qu'ancienne, reste un pilier des communications radio, aussi bien pour les radioamateurs que pour les utilisateurs de CB. Que vous souhaitiez discuter localement sur le canal 4 FM en Suisse romande ou tenter des contacts longue distance avec un **"CQ DX"**, cette formule est toujours aussi utile et appréciée. Alors, la prochaine fois que vous êtes à l'écoute, n'hésitez pas à lancer un **"CQ CQ CQ"**, et voyez qui vous répond ! Peut-être découvrirez-vous un autre passionné de radio tout près de chez vous, ou vous ferez une connexion inoubliable avec quelqu'un à l'autre bout du monde. --- **Note** : En Suisse romande, le canal 4 FM est votre référence pour les appels généraux, tandis que le canal 19 AM, bien qu'historique, reste moins utilisé dans cette région. Alors, branchez-vous sur le canal 4 et préparez-vous à lancer votre prochain **"CQ"** !

dimanche 29 septembre 2024

Mon Premier Contact avec l'Alan 42 : Une Expérience Inoubliable sur la Radio CB

Une Journée Comme les Autres C'était un dimanche de novembre, le 20 plus précisément. Je venais de monter dans ma chambre et j'écoutais le canal 4 FM, le canal d'appel de la Suisse romande. J'étais tranquillement assis à mon bureau, plongé dans la lecture de quelques articles sur mon ordinateur. Bien que je fusse absorbé par mes recherches, ma radio CB, allumée depuis le matin, restait une douce promesse d'échanges inattendus. Avec l'espoir qu'un appel parviendrait jusqu'à moi, je surveillais attentivement les fréquences. L’Appel Inattendu Soudain, au beau milieu de ma concentration, une voix claire et distincte a jailli de ma radio : **"Kapa 69, Kapa 69, lance appel."** À cet instant précis, j'ai ressenti une montée d'excitation. Je n'avais jamais été interpellé ainsi auparavant. C'était ma chance ! Avec un mélange d'anticipation et de nervosité, j'ai répondu à l'appel. Une Discussion Éclair Notre échange a été plutôt bref, mais cela n’a pas enlevé la magie de la rencontre. Nous avons rapidement fait un rapport et échangé nos emplacements. J'ai découvert qu'il n'était pas très loin de moi, ce qui a ajouté une dimension particulière à notre échange. C'était fascinant de réaliser qu'un autre passionné de la radio pouvait être si proche, même sans nous être jamais croisés auparavant. Un Regret Mon seul regret, c'est de ne pas lui avoir demandé son prénom ni quel appareil il utilisait. Dans la précipitation de l'instant, cela m'est complètement sorti de l'esprit. Pourtant, avoir un nom et connaître son équipement aurait rendu cette connexion encore plus personnelle et mémorable. Peut-être que la prochaine fois, je n’oublierai pas ces simples mais précieuses formalités. Une Anecdote Révélatrice À l'achat de mon appareil, je ne savais pas qu'il était réglé sur la mauvaise norme. Je me demandais pourquoi je n'avais pas accès au mode AM. Il s'est avéré que je transmettais sur la norme CEPT, qui ne donne pas droit à l'AM. Grâce à l'aide d'une personne voyante, nous avons mis les choses en ordre, ce qui a finalement conduit à ce premier contact avec Kapa 69. Cette petite mésaventure a vraiment enrichi mon expérience en radio CB et m'a rappelé l'importance de bien connaître son équipement. Conclusion Ce premier contact avec mon Alan 42, bien que bref, a été bien plus qu'un simple échange de mots. Il a marqué le début de ma passion pour la radio CB et m'a ouvert les portes d'un monde fascinant. Je suis désormais impatient de rencontrer d'autres opérateurs, d'échanger des idées et de partager cette aventure avec vous. Restez à l'écoute, car cette expérience ne sera certainement pas la dernière. La radio CB, c'est une porte ouverte sur des rencontres inattendues et des histoires à partager. Alors, si vous n’avez pas encore essayé, qu'attendez-vous ? Branchez-vous, et laissez-vous porter par les ondes !

# Mon Retour sur le Blog : Plongée dans le Monde de la Radio CB

Bonjour à tous, chers lecteurs ! Après une petite pause, me revoici sur mon blog avec un nouveau souffle et un sujet qui me passionne : la radio CB ! Je suis ravi de partager avec vous cette nouvelle aventure qui me tient à cœur. ### Pourquoi la Radio CB ? Pour moi, la radio CB a toujours été une source d’intérêt, mais c’est en 2022 que j'ai redécouvert cette passion. À l'époque, j'ai eu la chance de prendre un taxi qui était équipé d’un système radio. Enfant, je prenais souvent le taxi, et j’étais intrigué par les conversations qui se déroulaient à travers les haut-parleurs. Les échanges étaient fascinants : les conducteurs communiquaient entre eux, partageaient des informations sur le trafic, le temps et même des anecdotes de leur journée. En tant que personne aveugle, j’ai trouvé dans la radio CB une façon unique de m’impliquer dans un monde où l’audio est roi. Pour moi, la voix est un puissant vecteur d'émotions et de connexions. La radio CB offre non seulement un moyen de communication, mais aussi une opportunité de créer des liens, de rencontrer des personnes passionnantes et de partager des expériences de vie. Cela m’a rappelé combien il est important de se connecter avec les autres, même à distance. ### La Chaîne de Dundy 33 : Une Inspiration C'est finalement la chaîne YouTube de Dundy 33 qui m'a convaincu de me lancer et de faire le grand saut dans l'univers de la radio CB. Ses vidéos détaillées et passionnantes m'ont permis de mieux comprendre le fonctionnement de la radio et m'ont donné l'élan nécessaire pour acheter mon premier appareil : un portable de chez Midland, le Alan 42. Cet achat a été un tournant pour moi. Grâce à cet appareil, j'ai pu réaliser mes deux premiers contacts, des moments incroyablement excitants qui ont renforcé ma passion pour la radio CB. Chaque interaction a été une nouvelle opportunité d’apprendre et de partager, et cela m’a vraiment motivé à explorer davantage ce monde fascinant. ### Une Évasion des Réseaux Sociaux L'un des grands avantages de la radio CB, c'est qu'elle me permet de me déconnecter un peu des réseaux sociaux. Dans notre monde hyperconnecté, prendre du recul est essentiel pour ma santé mentale et mon bien-être. La radio CB me permet de m'évader, de me concentrer sur des échanges authentiques et de vivre des moments en dehors de l'univers numérique. À l’heure où j’écris ces lignes, je module en fixe avec un poste que mes parents m'ont offert à Noël : un Président MCKinley. C'est un poste multi-norme qui me permet de communiquer en AM, FM et BLU (bande latérale unique). Cette évolution dans ma pratique de la radio CB me permet de me plonger encore plus dans cette passion, d'explorer de nouveaux horizons et de rencontrer d'autres passionnés qui partagent cette même curiosité. ### En Route pour l'Aventure ! Je suis impatient de vous tenir au courant de mes progrès dans ce domaine. Dans un prochain article, je parlerai un peu plus en détail de mon installation, des équipements que j'utilise et de la manière dont j'ai aménagé mon espace pour rendre la radio CB accessible et agréable. Je prévois également de partager mes découvertes, mes rencontres, et même des conseils pratiques sur l'utilisation de la radio CB. Que vous soyez novice ou expert dans le domaine, j’espère que vous trouverez de l'inspiration dans mes articles à venir. Merci de m’accompagner dans cette nouvelle aventure. N'hésitez pas à laisser vos commentaires et vos expériences avec la radio CB. Je serais ravi d'échanger avec vous ! À très bientôt pour de nouvelles aventures radiophoniques ! À très bientôt pour de nouvelles aventures radiophoniques !

ORIF : formez-moi, mais laissez-moi vivre !

Il y a des formations dont on ressort avec un diplôme. Il y en a d’autres dont on ressort avec un diplôme, quelques bons souvenirs, quelque...