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vendredi 12 juin 2026

Aveugle, mais capable : quand l'accessibilité maritime reste à quai

Salut à tous, Il y a des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur. Celui-ci en fait partie. Depuis quelque temps, je m'intéresse de plus en plus au SRC (Short Range Certificate), la certification permettant d'utiliser correctement une radio VHF marine avec ASN (appel sélectif numérique). En France, l'équivalent est le CRR. Au départ, tout a commencé simplement. Comme beaucoup de passionnés de navigation, j'ai regardé des vidéos, lu des informations et cherché à comprendre le fonctionnement des procédures radio maritimes. Mayday. Pan-Pan. Sécurité. Ces mots sont connus de nombreux navigateurs. Mais derrière ces mots se cachent des procédures précises, des équipements modernes et une responsabilité importante. En avançant dans mes recherches, une question s'est imposée à moi : Comment une personne aveugle peut-elle accéder à ces outils de sécurité ? Je ne parle pas de théorie. La théorie, je peux l'apprendre. Je peux comprendre les procédures. Je peux mémoriser les messages. Je peux apprendre la réglementation. Le problème n'est pas là. Le problème apparaît lorsque l'on passe de la théorie à la pratique. Aujourd'hui, les radios marines modernes équipées de l'ASN reposent largement sur des écrans et des menus visuels. Pour déclencher certaines fonctions, consulter certaines informations ou parcourir certains réglages, il faut voir ce qui s'affiche. J'ai donc commencé à chercher. J'ai posé des questions dans des groupes de navigateurs du Léman. On m'a orienté vers l'OFCOM. J'ai pris contact avec eux. La personne chargée des examens a fait preuve d'une grande gentillesse et a pris le temps de répondre à mes questions. Elle m'a expliqué les possibilités existantes et les conditions dans lesquelles un candidat aveugle pourrait envisager de passer l'examen. Je l'en remercie sincèrement. Malheureusement, une autre difficulté est rapidement apparue. Encore faut-il disposer d'un appareil accessible. Et c'est là que les choses se compliquent. J'ai cherché. J'ai regardé différents modèles. Je me suis renseigné auprès de plusieurs personnes. J'ai exploré plusieurs pistes. Mais à ce jour, je n'ai pas trouvé de radio marine ASN clairement conçue pour être utilisée par une personne aveugle grâce à une synthèse vocale ou à un véritable système accessible. C'est frustrant. Non pas parce que l'on me refuse l'accès à l'examen. Non pas parce que l'on me refuse le droit d'apprendre. Mais parce qu'au bout du chemin, l'outil semble manquer. Pourtant, mon objectif n'est pas d'obtenir un passe-droit. Je ne demande pas un examen plus facile. Je ne demande pas que l'on baisse les exigences. Je demande simplement la possibilité de démontrer les mêmes compétences que les autres. Et surtout, je considère cette formation comme un apport réel à la sécurité. Car je navigue. Je navigue sur le Léman. J'ai également navigué en mer. Je sais qu'une radio n'est pas un gadget. Lors d'une escale mouvementée à Port-Vendres, avec la houle et le mauvais temps, j'ai une nouvelle fois constaté l'importance de pouvoir rester informé et communiquer efficacement. La radio fait partie des outils de sécurité du navigateur. On ne l'emporte pas parce qu'on prévoit un problème. On l'emporte parce qu'un problème peut survenir. Et surtout, la sécurité à bord, c'est l'affaire de tous. Alors oui, je me pose une question. Si une personne aveugle est capable d'apprendre les procédures, de comprendre les règles et d'utiliser la radio dans un cadre adapté, pourquoi est-il encore si difficile de trouver les outils lui permettant d'aller jusqu'au bout de la démarche ? Ce constat me fait parfois sourire lorsque j'entends certains grands discours sur l'inclusion. L'inclusion ne se mesure pas au nombre de conférences organisées. L'accessibilité ne se mesure pas au nombre de slogans affichés. Elle se mesure aux possibilités réelles offertes sur le terrain. Et aujourd'hui, dans ce domaine précis, il reste encore du chemin à parcourir. Je suis probablement loin d'être le seul à m'être posé ces questions. Je suis peut-être simplement l'un de ceux qui ont décidé de continuer à chercher. Car je suis convaincu d'une chose : Une personne aveugle n'est pas une personne incapable. Nous sommes présents dans les associations. Nous sommes présents sur les pontons. Nous sommes présents sur les lacs. Nous sommes présents en mer. Nous sommes présents derrière des radios. Nous apprenons. Nous pratiquons. Nous participons. Et nous aimerions simplement que les équipements évoluent eux aussi. À tous les fabricants, organismes de formation et concepteurs d'équipements maritimes, j'aimerais adresser un message simple : N'oubliez pas que vos utilisateurs ne sont pas tous voyants. Les personnes en situation de handicap naviguent elles aussi. Elles apprennent elles aussi. Elles se forment elles aussi. Et elles aimeraient pouvoir utiliser les mêmes outils de sécurité sans rencontrer de barrières inutiles. Si cet article peut servir à quelque chose, j'espère qu'il contribuera à une prise de conscience. Peut-être qu'un jour, un autre navigateur aveugle tombera sur ces lignes. Et peut-être qu'il se dira : « Je ne suis pas seul. » « C'est possible. » « Je vais essayer moi aussi. » Parce qu'au fond, c'est cela que j'aimerais transmettre. Aveugle, oui. Mais capable.

jeudi 31 octobre 2024

L'Histoire de Mon Tandem Électrique: Une Nouvelle Liberté

Bonjour à tous, Avant tout, pour celles et ceux qui découvrent ce blog, je tiens à préciser que je suis complètement aveugle. D'ailleurs, je le mentionne dans la petite description en haut de mes pages. Comme promis, voici l'histoire du tandem électrique dont j'ai brièvement parlé dans mon précédent post. Depuis tout petit, j'ai toujours voulu faire du vélo. J'avais récupéré celui de ma sœur, qui était rose et vert turquoise. J'avais les petites roues d'appui pendant très longtemps. Mais quand est venu le moment de les enlever, c'est là que tout s'est corsé : je n'avais pas assez d'équilibre ! J'ai dû me rendre à l'évidence : jamais je n'arriverais à faire du vélo sans les petites roues. Plus tard, on a acheté un vélo avec un demi-vélo qu'on accrochait derrière. Encore une fois, ce système avait ses limites, surtout en raison de ma taille. Puis est venu l'heure de mon premier tandem, qui lui n'était pas électrique. J'en ai fait quelques fois, mais on avait toujours peur car il vibrait très fort lors des descentes. Voyant mes sœurs et mon beau-frère partir en vélo, j'étais frustré de ne pas pouvoir les rejoindre. J'ai donc décidé que pour mes 30 ans, je m'achèterais un tandem avec assistance électrique. Le choix a été vite fait car une seule marque en propose : Moustache. Voyant le prix de la machine en Suisse, on a décidé, avec mon beau-frère préféré, de regarder s'il était moins cher en Allemagne. Et il s'est avéré que oui ! Toni a contacté son père qui a demandé au magasin de nous le réserver. C'est tout naturellement que nous sommes partis en bus en Allemagne pour aller chercher ce magnifique tandem électrique. Il faut préciser que c'était encore en période COVID, donc nous avions les masques ! C'était un super week-end où nous avons bien mangé et bu, car nous avions été invités à l'anniversaire de son oncle. Connaissant ma sœur, je me suis dit qu'il y aurait une proposition cool et je ne m'étais pas trompé ! On voulait rentrer à Pully depuis Lörrach mais c'était un peu long. Finalement, nous sommes partis depuis Rossens dans le canton de Fribourg, 56 km ! C'était vraiment cool ! Voilà pour l'histoire de ce tandem. J'espère que cela vous a plu. À bientôt pour de nouvelles aventures ! N'hésitez pas à partager vos propres expériences avec des vélos ou tandems électriques dans les commentaires. Je suis toujours curieux de lire vos histoires et astuces ! J’espère que cet article vous a plu. Si vous avez des questions ou des suggestions, laissez un commentaire ou contactez-moi directement. À la prochaine !

jeudi 17 octobre 2024

Mon voyage en Bretagne Sud avec La Barre Blanche : Rêves et Réalités en Mer

Bonjour à tous ! Aujourd'hui, je vous emmène avec moi sur les vagues de la Bretagne Sud, où j'ai réalisé deux de mes grands rêves : naviguer en mer et découvrir la Bretagne. Comme vous le savez peut-être, je suis aveugle, mais cela ne m'empêche pas de vivre pleinement mes passions, notamment celle de la navigation. Je fais partie de l'association La Barre Blanche, basée à Meyrin, dans le canton de Genève, qui permet à des personnes aveugles de naviguer, et pas seulement sur le lac Léman. Ce voyage dont je vais vous parler est une première pour nous : 10 jours de navigation en mer au départ de Lorient. À noter que toutes nos navigations se sont faites de jour, sans aucune navigation de nuit. Départ vers l'aventure Nous sommes partis à mi-juillet dans un minibus de Meyrin, direction Lorient, pour environ 10 heures de route. Le voyage a commencé très tôt, vers 6 heures du matin. Nous étions huit à bord, dont trois personnes aveugles. Pendant le trajet, nous avons échangé des recettes à tester à bord, comme un duo de courgettes et d'aubergines cuites en salade avec une vinaigrette maison. En arrivant à Lorient, l'excitation montait : déchargement des affaires, installation à bord du Zingaro, un magnifique voilier de 44 pieds. Après quelques courses pour le repas du soir (des galettes, bien sûr !), nous avons passé notre première nuit à quai. Première navigation vers l'île de Groix Après un petit déjeuner gourmand avec des viennoiseries, nous avons fait le marché de Lorient pour nous ravitailler en fruits et légumes. Je vous l'avoue, à bord, nos repas étaient exclusivement végétariens. Vers 14h, nous avons enfin quitté le port. Je peux vous dire que la sortie de Lorient est assez longue ! Après une bonne demi-heure, nous avons hissé la grand-voile et déroulé partiellement le génois. Le vent était bien présent, alors nous avons pris deux ris pour éviter de trop gîter. Nous avons navigué à pleine vitesse pendant trois ou quatre heures avant de mouiller devant la plage des Sables Rouges, sur l'île de Groix. Le coucher de soleil était tout simplement sublime ! Après un repas tranquille, une tisane pour la digestion, et quelques jeux et musique, nous avons passé notre première nuit au mouillage. Au réveil, après le petit déjeuner, nous avons pris l'annexe pour visiter l'île. Même si l'eau était froide, c'était une belle expérience. De retour à bord, un repas s’imposait avant un après-midi de repos, entre sieste, lecture, et écoute de musique. Cap sur Houat, à 12 nœuds, toutes voiles dehors ! Deux jours plus tard, nous avons levé l'ancre pour l'île de Houat, avec moi à la barre. Le vent était en notre faveur, et nous avons filé à 12 nœuds pendant deux bonnes heures, toutes voiles dehors ! Une sensation incroyable, même après plus de 15 ans d'expérience en voile. Après cette session intense, nous avons mouillé devant Houat pour un après-midi de détente. Une visite de l’île s’est imposée, puis le soir, nous avons dégusté un bon repas en écoutant de la musique. Belle-Île-en-Mer et la traversée magique Notre prochain objectif : Belle-Île-en-Mer. La traversée était splendide, même si nous avons dû attendre près de 50 minutes avant de pouvoir entrer dans le port du Palais. Nous avons passé la soirée à découvrir l’ambiance festive du port avant de prendre un verre bien mérité. Le lendemain, nous avions réservé dans un restaurant pour le déjeuner, mais qu'est-ce qu'il a plu ce jour-là ! Nous avons passé la journée à visiter l’île, sous la pluie malheureusement, avant de retourner à bord pour un dîner tout simple. Une mer agitée vers Hoedic En quittant Belle-Île pour l'île de Hoedic, les choses se sont vraiment corsées pour moi. J'ai découvert ce que signifie avoir le véritable mal de mer, celui qui vous met à l'épreuve. J'étais littéralement plié en deux, vomissant tripes et boyaux à chaque vague, devenant très ami avec le saut de cockpit. Je me sentais misérable, isolé malgré la présence de l’équipage autour de moi. Heureusement, un Coca, une demi-bière et un cookie m'ont permis de reprendre le dessus. Une fois à Hoedic, une petite balade sur l'île et un rayon de soleil ont fait des miracles pour me redonner des forces. Fin de l’aventure : la Trinité et Quiberon Nous avons ensuite mis le cap sur La Trinité-sur-Mer, où je me suis fait plaisir avec quelques souvenirs, notamment un pull marin traditionnel. Là-bas, un repas de fruits de mer, avec deux douzaines d'huîtres, a clos cette belle escale. Le lendemain, nous avons visité les alignements de Carnac, impressionnants avec leurs mystérieux menhirs. Puis, nous avons navigué jusqu’à Quiberon pour une nuit au mouillage. Retour à Lorient et en Suisse Notre dernière escale avant le retour fut l’île de Groix. Sous une pluie battante, j’ai malheureusement eu mon deuxième mal de mer, un moment difficile, mais cela fait partie de l’aventure. Finalement, nous sommes retournés à Lorient, où nous avons pris notre dernier repas à bord en naviguant avant de rejoindre la base nautique pour un dernier dîner au port. Le lendemain matin, très tôt, nous avons pris la route pour la Suisse, après ce merveilleux voyage de 10 jours en mer. Ce voyage m'a permis de réaliser deux rêves : naviguer en mer et découvrir la Bretagne. Je tiens à remercier particulièrement Nicolas et Nadia pour cette expérience incroyable, où j'ai appris tellement de choses. Je peux vous
assurer que la navigation en mer est bien plus intense que sur le lac Léman !

mardi 8 octobre 2024

Ma Passion pour la Voile : Naviguer, C'est Vivre

Bonjour à tous, Aujourd'hui, je vous parle d'une autre de mes passions : la voile. Contrairement à ce que certains pourraient penser, il n'y a pas que la radio dans ma vie. Depuis 2009, je suis aussi un navigateur passionné. Cela fait maintenant 15 ans que la mer et le vent sont devenus mes compagnons de voyage. C'est une activité qui m'apporte énormément, tant sur le plan personnel que relationnel. Mes Débuts en Voile Tout a commencé en Corse, où j'ai pris mes premiers cours de voile sur une plage ensoleillée. À cette époque, je ne connaissais rien à ce monde fascinant. Mais rapidement, j'ai senti que cette activité me parlait, presque instinctivement. J'ai compris que j'aimais ça, que le vent dans les voiles, les mouvements du bateau sur l'eau, les manœuvres, tout cela me procurait un sentiment unique. C'est tout naturellement que, de retour en Suisse, j'ai voulu continuer. Et c'est ainsi que je me suis retrouvé à naviguer sur le lac Léman. Pourquoi J'aime la Voile La voile, c'est bien plus qu'un sport pour moi. C'est une véritable sensation de liberté. Sur l'eau, je n'ai plus l'impression d'avoir un handicap. Je suis en communion avec la nature, guidé par le vent et les éléments. Chaque sortie me fait ressentir une paix intérieure incroyable. C'est aussi une aventure humaine : j'aime partager ces moments avec mes amis navigateurs. La voile, c'est avant tout une expérience collective, où chaque membre d'équipage a un rôle à jouer, une responsabilité. Je navigue souvent avec la même équipe depuis maintenant 12 ans. Nous utilisons toujours le même bateau, ce qui me facilite grandement la tâche. J'ai appris à connaître chaque winch, chaque cordage, chaque recoin du navire. Cette familiarité me permet d'être pleinement autonome à bord, même sans pouvoir voir. Je n'ai pas besoin d'étiquettes en braille pour me repérer, je reconnais chaque cordage à sa texture et à son emplacement. Cela devient presque instinctif. Mon Post à Bord : Pianiste Au sein de mon équipage, j'occupe un poste essentiel, celui de "pianiste". Pour ceux qui ne sont pas familiers avec ce terme, le pianiste est celui qui s'occupe de la montée et de la tension des voiles. En d'autres termes, c'est moi qui hisse les voiles et ajuste les drisses (les cordages qui permettent de les hisser). Je suis aussi responsable du tangon, une barre horizontale utilisée pour maintenir le spinnaker (une voile spécifique pour les vents portants). Enfin, à la fin de la navigation, c'est moi qui affale les voiles. Ce poste exige une grande coordination, une parfaite connaissance du bateau et de son équipement, ainsi qu'une bonne communication avec le reste de l'équipage. J'aime ce rôle car il me permet de rester constamment actif. Je suis toujours en mouvement, toujours impliqué dans la manœuvre du bateau. Chaque réglage que je fais a un impact direct sur la performance du voilier, ce qui ajoute une belle dose de responsabilité et d'excitation. Gros Bateaux vs Petits Dériveurs Bien que j'apprécie tous les types de voiliers, j'ai une nette préférence pour les gros bateaux. Les petits dériveurs, bien qu'amusants, sont beaucoup plus compliqués à barrer. Ils réagissent plus rapidement aux moindres mouvements, ce qui demande une concentration et une précision extrême. Les gros bateaux, en revanche, me donnent une sensation de stabilité et me permettent d'être plus à l'aise dans les manœuvres. De plus, ils offrent plus de place pour l'équipage, ce qui renforce l'esprit d'équipe et le plaisir de naviguer ensemble. Naviguer en Mer avec "La Barre Blanche" Si la majorité de mes sorties se font sur le lac Léman, j'ai aussi eu la chance de naviguer en mer grâce à l'association "La Barre Blanche". Cette association offre aux personnes aveugles ou malvoyantes la possibilité de découvrir la voile en mer. C'est une expérience incroyable que de sentir les vagues et l'immensité de l'océan tout autour de soi. En mer, les sensations sont encore plus fortes : le vent souffle plus puissamment, les vagues sont plus imposantes, et l'horizon semble infini. Naviguer en mer est une aventure en soi. Contrairement à un lac, où les conditions sont relativement stables, la mer est imprévisible. Les changements de météo, les courants marins, tout cela fait que chaque sortie est différente. C'est ce qui rend la voile en mer si excitante, mais aussi si exigeante. Je vous en parlerai plus en détail dans un prochain article. La Voile : Un Sport Inclusif En tant que personne aveugle, la voile me permet de dépasser les limitations que mon handicap pourrait poser dans d'autres contextes. À bord, il n'y a plus de notion de handicap. Je suis un membre de l'équipage à part entière, avec des responsabilités et des tâches à accomplir. Ce qui compte, ce n'est pas ce que je peux ou ne peux pas voir, mais ce que je sais faire. C'est cette inclusion et cette autonomie que j'aime tant dans la voile. La voile m'apporte un véritable équilibre dans ma vie. C'est un moment où je peux m'évader, me déconnecter de la routine, et me concentrer sur l'instant présent. Que ce soit lors d'une régate ou d'une sortie tranquille avec des amis, je me sens libre et vivant. C'est une passion que je partage avec enthousiasme et que je continuerai à pratiquer aussi longtemps que possible.

ORIF : formez-moi, mais laissez-moi vivre !

Il y a des formations dont on ressort avec un diplôme. Il y en a d’autres dont on ressort avec un diplôme, quelques bons souvenirs, quelque...