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vendredi 25 septembre 2026

De la voile à la radio : ces petites manies que l’écoute m’a données

Avant de commencer, une petite précision s’impose. Non, parce que je suis aveugle, je n’ai pas reçu à la naissance une paire d’oreilles bioniques capable d’entendre une mouche tousser à trois kilomètres. Je n’entends pas mieux. J’entends différemment. Quand on ne voit pas, on utilise forcément autrement les informations qui nous arrivent par les autres sens. Une personne voyante va naturellement regarder autour d’elle. Moi, très souvent, qu’est-ce que je fais ? J’écoute. Et à force de pratiquer certaines activités, cette écoute finit par devenir complètement inconsciente. Il n’y a pas de bouton ON/OFF. Ça se fait, c’est tout. Après dix-sept ans de voile et quelques années à jouer avec la CB, le PMR et la VHF, j’ai donc accumulé quelques petites manies auditives. Et parfois, je ne m’en rends même plus compte. Une voile qui faseye ? Forcément, je l’entends Sur un voilier, il y a des bruits qui deviennent familiers. Une voile qui faseye, évidemment. Une écoute qui claque. Une drisse qui chante dans le vent. Un winch dont le bruit vous laisse penser qu’un petit entretien ne lui ferait peut-être pas de mal. Quelque chose qui se casse la figure en bas. L’eau qui court le long de la carène. Pris séparément, ce ne sont que des bruits. Mais avec l’habitude, ils donnent des informations. Une voile qui se met à faseyer peut par exemple indiquer que quelque chose a changé : le bateau est peut-être trop haut ou trop bas par rapport au vent, ou le réglage demande de l’attention. Et je ne décide pas consciemment de l’écouter. Je peux être en train de discuter et, tout à coup, mon attention part ailleurs : « Tiens… » Il s’est passé quelque chose. Le bateau ne se regarde pas seulement, il se ressent L’oreille ne travaille d’ailleurs jamais toute seule. Au près, par exemple, on sent la gîte. Le bateau donne physiquement beaucoup d’informations. Au portant, c’est différent. On peut être beaucoup plus à plat et avoir presque l’impression que ça n’avance pas tellement. Et puis on demande : — On est à combien ? — Neuf nœuds. Ah ouais… Ben mazette ! Parce que le bateau ne donne pas toujours la même impression que le chiffre affiché. Personnellement, je trouve même la barre plus difficile au portant qu’au près. Il y a aussi les mains. Une drisse ne se règle pas comme une écoute ou un bras. Au piano, c’est plus compliqué : on n’entend pas forcément tout ce qui se passe à l'autre bout. Mais on sent l’effort évoluer et on remarque quand quelque chose devient difficile à reprendre. Avec une écoute, la tension est beaucoup plus directement perceptible dans les mains. Finalement, à bord, j’utilise un mélange assez naturel : les oreilles, les mains, les mouvements du bateau, la gîte, le vent sur le corps et l’expérience accumulée. En Suède, le génois m’a dit « stop » Lors de notre navigation en Suède, nous avons eu un petit exemple assez amusant. Le génois faseyait. Il fallait donc le reprendre et quelqu’un s’est mis à border. J’écoutais. Au bout d’un petit moment, j’ai dit : — Stop ! Mon capitaine m’a alors fait remarquer que j’avais effectivement entendu le moment où il fallait arrêter de border. Rien de magique là-dedans. La voile avait simplement cessé de me dire qu’elle n’était pas contente. À force, ce genre de chose devient naturel. Tout comme certaines habitudes deviennent tellement bien installées qu’elles vous poursuivent jusque dans votre sommeil. Il m’est déjà arrivé de me réveiller après avoir rêvé de voile en pensant : « Merde, la main de fer ! » Quand je vous dis qu’il n’y a plus vraiment de bouton ON/OFF… Et même à terre, le vent reste le vent Il m’arrive aussi de raisonner naturellement par rapport au vent. Selon la manière dont je le sens sur moi, l’angle qu’il prend et la façon dont je me tiens, mon cerveau repart facilement vers les allures : près, travers, largue, vent arrière. Et non, chez moi, inutile de me sortir quinze subdivisions. Le petit largue et compagnie peuvent rester au vestiaire : près, travers, largue, vent arrière, ça me va très bien ! Une drisse qui chante contre un mât dans un port attire aussi facilement mon attention. Ce sont de petites choses qui finissent par faire partie du décor. En mer, la veille passe aussi par les oreilles Sur un bateau, une veille visuelle est évidemment indispensable. Mais il existe aussi une veille auditive. Et celle-là, je la pratique souvent sans même m’en rendre compte. Un bruit change, une voile faseye, quelque chose tombe, l’eau contre la carène ne raconte plus exactement la même chose… Mon cerveau récupère l’information. Je ne me dis pas : « Attention Maximilien, il est maintenant temps d'activer ton système professionnel de veille auditive ! » J’écoute, c’est tout. Et curieusement, la radio m’a donné exactement la même manie. Quand la Vertex est allumée, il me reste toujours une oreille dessus Quand j’ai ma Vertex avec moi, il m’est très difficile de ne pas écouter. Je peux parfaitement discuter avec quelqu’un. Je ne suis pas complètement hypnotisé par le haut-parleur. Mais il me reste toujours une oreille sur la radio. Parce que, quelque part dans ma tête, il y a cette petite idée : « Peut-être que le gars m’appelle, moi. » Alors la conversation continue, la vie continue, mais la veille reste là en arrière-plan. Et si la radio se réveille, forcément, mon attention bascule. Une voix connue, et les copains ne sont plus très loin Au chalet, par exemple, plutôt que de scroller sur mon téléphone, il m’arrive de prendre mon Midland G9 Pro et de lancer quelques appels. Du côté de Vevey, il y a mon ami Christian. Vers Clarens, il y a Alexandre. Et avec des gens qu’on connaît, il n’est même pas toujours nécessaire d’attendre l’indicatif. Quelques mots peuvent suffire. On reconnaît une voix, mais aussi une manière de parler, un rythme, certaines habitudes. Parce qu’à la radio, chacun a finalement sa façon de faire. Et c’est justement ce qui est intéressant. Il y a quelqu’un là-dessous… En CB, il y a une autre situation que j’aime particulièrement. Au milieu du souffle, on entend soudain quelque chose. Pas grand-chose. Une toute petite modulation. Et immédiatement : « Attends… il y a quelqu’un là-dessous. » Alors on écoute. Peut-être que ce n’est rien. Peut-être que la station est trop faible. Mais peut-être aussi que ça va devenir intéressant et qu’il sera possible de lancer un appel ou de s’intercaler dans le QSO si les conditions s’y prêtent. Le souffle était là depuis un moment et le cerveau n’y prêtait plus vraiment attention. Puis quelque chose a changé. Une voix est apparue. Et l’oreille l’a attrapée. Finalement, ce n’est pas très différent d’une voile qui commence soudain à faseyer. On entend aussi celui qui sait utiliser son poste À force de faire de la radio, on finit également par entendre certaines habitudes. Quelqu’un tient son micro trop loin ? La voix devient distante et difficile à comprendre. Trop près ? Là encore, la modulation peut devenir pénible et on ne comprend plus correctement ce qui est dit. Quelqu’un parle à toute vitesse ? On devine assez rapidement qu’il n’a peut-être pas encore beaucoup l’habitude. L’expérience ne consiste donc pas seulement à savoir quel bouton tourner. Elle s’entend aussi dans la façon de transmettre. Et forcément, à force d’écouter, j’ai développé mes propres habitudes. J’aime bien résumer cela par trois lettres : CCP : clair, concis, précis. Pourquoi alourdir une transmission si quelques mots suffisent ? Si Étoile Bleue appelle Goéland et que la liaison est parfaitement établie, un simple : « Étoile Bleue de Goéland, réponds. » peut parfaitement transmettre ce que je veux dire. Il existe des règles de procédure, évidemment, et elles ont leur raison d’être. Mais dans ma pratique, être clair, concis et précis a tout autant de poids que réciter mécaniquement une formule. Quant à la distance entre ma bouche et le micro, je n’y pense même plus. Là encore : automatisme. Le silence a un son Mais écouter, ce n’est pas uniquement rechercher ce qui cloche. Il y a aussi des sons que j’aime simplement entendre. L’eau sur la carène. Le vent dans la toile. Une voix connue qui sort d’une radio. Et puis le silence. Oui, le silence a un son. Pas le silence absolu d’une pièce hermétique où rien ne se passe. Je parle plutôt de ces moments où disparaît une partie de l’artifice qui nous entoure habituellement et où l’on entend simplement ce qui est là. L’eau. Le vent. Le bateau. Ce qui se passe autour de nous. Quand il y a du vent et que le bateau marche sous voiles, je peux très bien me passer d’autre chose. Il y a déjà suffisamment à écouter, à sentir et, tôt ou tard, à faire pour assurer la bonne marche du bateau. Au moteur ? Bon… Là, je reconnais volontiers que le téléphone peut ressortir plus facilement de la poche. Je reste humain ! Ce ne sont pas seulement des activités Si demain on m’interdisait pendant six mois la voile et la radio, ce ne seraient pas seulement deux activités qui me manqueraient. Tout le reste me manquerait aussi. Les rituels. Allumer le poste. Faire un essai. Lancer un appel. Attendre. Entendre soudain la radio se réveiller. Reconnaître un copain. Et côté voile, retrouver l’eau contre la carène, le vent dans la toile, les mouvements du bateau et ces bruits auxquels je ne fais parfois même plus consciemment attention. Parce qu’au fond, le plaisir n’est pas seulement dans ce qu’on fait. Il est aussi dans tout ce qui accompagne ce qu’on fait. Non, je n’ai pas une super-ouïe Il reste un cliché assez tenace concernant les personnes aveugles : « Ah, mais vous devez entendre beaucoup mieux ! » Non. Je n’ai pas développé un sonar entre les deux oreilles. Je n’entends pas nécessairement des choses qu’une personne voyante serait incapable d’entendre. Je n’entends pas mieux. J’entends différemment. J’utilise davantage certaines informations auditives parce que je n’ai tout simplement pas les informations visuelles à ma disposition. Et l’expérience affine ensuite cette utilisation. Dix-sept ans de voile apprennent à reconnaître certains bruits d’un bateau. Des années de radio apprennent à chercher une voix dans le souffle, à reconnaître une modulation ou à identifier quelqu’un après quelques mots. Ce n’est pas un super-pouvoir. C’est de l’expérience. D’ailleurs, prenez une personne voyante, mettez-lui momentanément un bandeau dans une situation parfaitement sûre et demandez-lui simplement d'écouter ce qui l’entoure. Elle découvrira probablement des sons qui étaient déjà là cinq minutes auparavant. Ses oreilles ne se seront pas améliorées en cinq minutes. Elle aura simplement commencé à les utiliser autrement. Et moi ? Entre une voile qui faseye, une écoute qui claque, l’eau sur la carène et une petite voix qui surgit au fond du souffle… Disons simplement que mes oreilles ont pris quelques habitudes. Et je crois bien qu’elles n’ont plus de bouton ON/OFF. Aveugle mais capable !

mercredi 13 novembre 2024

Découverte du PMR 446 : Un outil de communication accessible et polyvalent

Bonjour à tous, Aujourd’hui, je vais vous parler du PMR 446, un outil de radiocommunication souvent sous-estimé mais très pratique. Vous l’avez peut-être déjà aperçu en magasin ou même utilisé sans savoir qu’il portait ce nom. Moi-même, je l’utilise régulièrement pour discuter avec mes amis, que ce soit à la maison ou en voiture. Il s’est révélé être un excellent complément à la CB (Citizen Band), notamment dans les situations où cette dernière n’est pas accessible ou lorsque les interférences sont trop importantes. Dans cet article, je vais vous expliquer ce qu’est le PMR 446, pourquoi il a été créé, et pourquoi il est si populaire auprès d’un large public, y compris des passionnés de radio. Qu’est-ce que le PMR 446 ? Le PMR 446, abréviation de Personal Mobile Radio opérant sur la fréquence de 446 MHz, est un type de radiocommunication conçu pour être accessible à tous sans licence. Ce système fonctionne dans la bande de fréquence UHF, ce qui signifie qu’il offre une portée raisonnable, généralement entre quelques centaines de mètres et jusqu’à une quinzaine de kilomètres en conditions optimales. Contrairement aux téléphones portables, le PMR 446 ne dépend pas d’un réseau cellulaire et reste donc opérationnel dans des zones où il n’y a pas de couverture mobile. Les appareils PMR 446 sont en général portatifs, légers, et souvent résistants aux conditions extérieures, ce qui les rend parfaits pour les activités de plein air, les événements de groupe, et bien d’autres situations nécessitant une communication simple et rapide. C’est cette flexibilité qui a permis au PMR 446 de devenir populaire aussi bien chez les particuliers que les professionnels. Quand le PMR 446 a-t-il été Créé ? Le PMR 446 a été lancé en Europe en 1997 pour répondre à un besoin croissant de radiocommunication sans licence. Avant son introduction, l’usage des radios bidirectionnelles était souvent réservé à des professionnels disposant de licences. Le PMR 446 a donc été conçu pour démocratiser l’accès à la radiocommunication et offrir une alternative sans contrainte aux personnes souhaitant une solution rapide et efficace pour leurs communications de courte portée. Dès ses débuts, le PMR 446 a attiré de nombreux utilisateurs grâce à sa simplicité d’utilisation et à son coût abordable. Depuis, il est devenu un incontournable pour des milliers de particuliers et d’entreprises à travers l’Europe, répondant aussi bien aux besoins quotidiens qu’aux activités ponctuelles. Pourquoi le PMR 446 a-t-il été Créé ? L’objectif initial du PMR 446 était de fournir un système de communication utilisable sans licence et sans frais supplémentaires. En créant cette solution, les autorités européennes ont voulu donner au grand public un moyen de communiquer sans les contraintes administratives et financières des autres systèmes radio. En quelques années, le PMR 446 s’est ainsi imposé comme une alternative accessible, surtout dans les zones où les réseaux mobiles ne sont pas toujours fiables. Un autre avantage de ce système réside dans son interopérabilité : n’importe quelle radio PMR 446 peut se connecter à une autre, peu importe la marque, dès lors qu’elles utilisent la même fréquence. Cela en fait une solution flexible et abordable, appréciée dans des domaines très variés. Pour Qui le PMR 446 est-il Destiné ? Le PMR 446 s’adresse à un large éventail d’utilisateurs : Particuliers : pour des activités telles que le camping, la randonnée, les jeux en plein air, ou même pour une utilisation domestique. Ce sont des activités idéales pour tester et découvrir l’efficacité de ce type de radiocommunication. Familles : il est courant que les familles l’utilisent pour garder le contact durant des sorties en groupe, que ce soit lors de vacances ou de visites dans des lieux vastes comme les parcs d’attraction ou les foires. Professionnels : certaines entreprises, notamment dans la sécurité, l’événementiel, et la logistique, se servent du PMR 446 pour coordonner rapidement leurs équipes. Il est idéal dans des environnements de travail où des communications brèves mais régulières sont nécessaires. Associations et clubs de loisirs : pour l’organisation de rassemblements sportifs, d’événements ou d’excursions, où la communication entre membres est essentielle. À Quoi Sert le PMR 446 ? Principalement, le PMR 446 sert à la communication de courte distance, dans un rayon de 15 km au maximum, bien que la portée effective dépende des obstacles présents entre les utilisateurs. Il est utile dans divers contextes : En extérieur : pour les balades, les randonnées, les campings et autres activités de plein air. En intérieur : dans les entrepôts, les magasins ou les bureaux pour les besoins de communication de courte distance. Pour la coordination de groupes : lors d’événements ou de rassemblements sportifs, le PMR 446 permet une coordination efficace des équipes et des participants. Dans les situations d’urgence : il peut aussi être employé en tant que dispositif de secours, surtout dans des situations où les téléphones portables ne sont pas utilisables. Depuis 2018, le nombre de canaux a doublé, passant de 8 à 16, ce qui permet une meilleure gestion des communications et des interférences dans les zones très fréquentées. Pourquoi Utiliser le PMR 446 ? Le PMR 446 est avant tout un moyen de communication indépendant des réseaux cellulaires. Cela le rend extrêmement utile dans les endroits isolés ou lorsque la couverture mobile est limitée. Par ailleurs, l’équipement PMR 446 est simple, robuste, et abordable, ce qui le rend très accessible pour les particuliers. Ce système de communication est aussi prisé par les amateurs de radio qui l’utilisent pour échanger avec d’autres passionnés dans leur région. Ce réseau de passionnés permet de créer des connexions, d’échanger des astuces, et d’organiser des rendez-vous autour de la radiocommunication. Comment J’utilise le PMR 446 Personnellement, j’utilise le PMR 446 pour rester en contact avec mes amis. À la maison ou en voiture, il me permet de communiquer rapidement sans passer par un téléphone. Pour moi, le PMR 446 est un excellent complément à la CB, notamment dans les situations où la CB n’est pas disponible, comme lorsque je suis dans la voiture de mes parents, qui n’est pas équipée de CB. Il m’arrive aussi de l’utiliser lorsque les ondes de la CB sont trop perturbées ou lorsque je préfère une option plus portable et discrète. Pour résumer, le PMR 446 me permet de rester en contact avec les copains où que je sois, et de contourner les contraintes de la CB. Cela rend mes sorties bien plus agréables et sans souci ! Conclusion En somme, le PMR 446 est une solution de communication polyvalente, abordable et accessible à tous. Depuis son lancement en 1997, il a permis à des millions d’utilisateurs de communiquer librement sans dépendre d’un réseau ou de démarches administratives. Que ce soit pour le loisir, les activités en famille, ou même les usages professionnels, le PMR 446 offre une flexibilité et une fiabilité qui le rendent indispensable pour beaucoup. Dans mon cas, le PMR 446 est un compagnon de choix qui prend le relais de la CB lorsque celle-ci n’est pas disponible. Que vous soyez un amateur de radio, un randonneur ou simplement quelqu’un qui cherche une solution de communication pratique, le PMR 446 pourrait bien être l’outil qu’il vous faut pour rester connecté !

vendredi 8 novembre 2024

Montée à La Tzoumaz : Une Aventure Radio en Plein Cœur des Alpes

Bonjour à tous, Vendredi passé, j'ai entrepris une montée vers La Tzoumaz, une charmante station de ski valaisanne située au-dessus de Riddes, dans la vallée du Rhône. C'est également l'endroit où nous avons notre chalet familial et où j'ai appris à skier. Le voyage a commencé peu après 15h30. Assis dans la voiture, sur l'autoroute, je me suis vite rendu compte que la circulation était à l'arrêt complet. Nous étions pris dans un embouteillage monumental, ce qui n'est jamais agréable, surtout lorsque l'on a hâte d'arriver à destination. Heureusement, j'étais accompagné et bien préparé pour ce genre de situation, avec mon fidèle Midland #G9Pro, un modèle de radio PMR (Personal Mobile Radio) que j'apprécie particulièrement pour sa fiabilité et sa portée. Une fois installé confortablement (autant que possible dans un bouchon), j'ai branché mes écouteurs et commencé à lancer des appels sur les fréquences habituelles. Une Surprise Radio : Les Amis Répondent à l'Appel À ma grande surprise, et pour mon plus grand plaisir, j'ai rapidement entendu des réponses. Tabata, Oscar Bravo, Jonas et Nico étaient tous en ligne. Également, notre ami Galopin ne tarda pas à nous rejoindre. La joie d'entendre leurs voix familières transformait cette attente frustrante en une véritable séance de convivialité et de camaraderie. Nous avons discuté de tout et de rien, partagé des anecdotes et ri des petites mésaventures de la route. Le bouchon semblait moins long et moins pesant grâce à eux. C'est dans ces moments-là que l'on réalise la valeur et l'importance de rester connecté, même dans des situations inattendues. La Praticité des PMR en Voiture Ce voyage m'a également donné l'occasion de réfléchir à l'utilité des radios PMR en déplacement. Utiliser une radio PMR en voiture présente de nombreux avantages. D'abord, cela permet de rester en contact avec d'autres passionnés de radio, ce qui est particulièrement utile en cas d'urgence ou simplement pour rendre les trajets plus agréables. Contrairement aux téléphones portables, les radios PMR, comme la CB, ne nécessitent pas de réseau cellulaire, ce qui signifie que vous pouvez les utiliser même dans les zones les plus reculées. C'est ça qui est génial ! De plus, la simplicité d'utilisation du Midland #G9Pro en fait un outil idéal pour les longs trajets. Son interface intuitive et ses fonctionnalités pratiques, comme la fonction de balayage de canaux et l'alerte de batterie faible, assurent une communication claire et continue. Cela m'a permis de rester en contact avec mes amis sans aucune interruption, malgré les conditions de trafic difficiles. Une Expérience Positive et Enrichissante Revoir l'impact positif de ce voyage sur mon humeur m'a rappelé pourquoi j'aime tant les radios CB et PMR. Elles ne sont pas seulement des outils de communication ; elles sont des ponts vers des interactions humaines enrichissantes. En écoutant et en parlant avec des amis via la radio, j'ai pu maintenir un sentiment de communauté et de soutien, même dans un environnement aussi stressant qu'un embouteillage interminable. À travers cette expérience, j'ai pu redécouvrir la joie simple de la radio amateur. Que ce soit pour échanger des conseils, partager des histoires ou simplement passer le temps, les radios PMR comme le Midland #G9Pro jouent un rôle crucial dans notre capacité à rester connectés. Partager Vos Expériences Je vous encourage tous à partager vos propres expériences avec la radio en déplacement. Que ce soit des moments où vous avez rencontré des difficultés sur la route, des anecdotes amusantes ou des histoires inspirantes, n'hésitez pas à les raconter dans les commentaires. La communauté radio est riche de diversités et d'expériences, et chaque histoire contribue à renforcer notre passion commune. En résumé, cette montée à La Tzoumaz, bien que commencée sous le signe de l'immobilité due au trafic, s'est avérée être une aventure enrichissante grâce à mon Midland #G9Pro et aux amis de la radio. La prochaine fois que vous serez pris dans un bouchon ou que vous aurez un long trajet devant vous, pensez à allumer votre radio PMR et à lancer un appel. Vous ne savez jamais qui pourrait être à l'autre bout pour rendre votre voyage un peu plus agréable. Finalement, les PMR sont vraiment pratiques en voiture ! 🚗🔊 Merci de m'avoir lu ! N'hésitez pas à partager vos propres expériences radio en déplacement dans les commentaires ci-dessous. Vos histoires et conseils sont toujours les bienvenus ! 📻😊 J'espère que cet article vous a inspiré à utiliser davantage vos radios PMR et à apprécier les petites joies qu'elles peuvent apporter. À bientôt pour de nouvelles aventures radio !

ORIF : formez-moi, mais laissez-moi vivre !

Il y a des formations dont on ressort avec un diplôme. Il y en a d’autres dont on ressort avec un diplôme, quelques bons souvenirs, quelque...