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vendredi 8 mai 2026

⚓ Le langage secret des bateaux

Salut à tous, Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler d’un sujet un peu particulier, entre mer, histoire, sons… et mystère. Quand on entend une corne de bateau ou un grand sifflet grave résonner sur un lac ou dans un port, beaucoup de gens pensent que c’est juste “pour faire joli”, pour l’ambiance ou pour faire un peu de bruit. Et pourtant, derrière ces sons se cache un véritable langage. Un langage ancien, codifié, international, utilisé partout dans le monde maritime. Et moi, ce langage m’a toujours fasciné. Depuis tout petit, les vapeurs du Léman et leurs sifflets ont fait partie de ma vie. Je me souviens encore du Rhône avec son célèbre sifflet à deux tons, unique et reconnaissable entre mille. À force d’écouter, on finit presque par reconnaître les bateaux “à leur voix”. Quand on est enfant, ces sons peuvent impressionner. Je me rappelle qu’à 7 ou 8 ans, certains grands coups de sifflet me faisaient presque peur. Il faut dire qu’un grand vapeur qui fait résonner un signal grave et profond sur le lac, ça prend littéralement aux tripes. Puis, avec le temps, cette impression devient fascination. Parce qu’au fond, ces bateaux parlent. Pas avec des mots, évidemment, mais avec des signaux sonores régis par le code maritime international. Bien avant les moteurs, avant même la vapeur, les marins communiquaient déjà grâce à des systèmes de signaux et aux pavillons du code international. Aujourd’hui encore, ce langage existe. Et il raconte énormément de choses. Un long coup peut indiquer qu’un bateau part en avant. Trois coups courts : qu’il recule. Un coup court suivi d’un long : qu’il croise sur tribord. Dans le brouillard ou la brume, certains signaux répétés permettent aussi d’indiquer sa présence aux autres navires. Et il existe encore bien d’autres signaux que je ne connais pas tous, notamment pour les remorqueurs ou certaines manœuvres particulières. Ce qui est fascinant, c’est que la plupart des gens entendent ces sons… sans vraiment les écouter. Alors qu’en réalité, ils transportent : * des informations, * des intentions, * des avertissements, * et parfois même une certaine émotion. Quand un grand sifflet grave résonne au loin dans la brume, il y a quelque chose de presque intemporel. Ça évoque les grands départs d’autrefois, l’aventure, les traversées, l’inconnu. Parce qu’à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe, partir ne voulait pas toujours dire revenir. Et je crois que c’est aussi pour ça que ces sons me touchent autant. En 2011, lors d’un voyage aux États-Unis et au Canada, j’avais aussi remarqué quelque chose qui m’avait surpris : là-bas, certains officiers combinaient plusieurs signaux à la suite, alors qu’en Europe ils sont souvent séparés. Ce détail m’avait marqué, simplement parce que j’écoutais attentivement. Au fond, l’être humain connaît souvent uniquement ce qu’il a besoin de connaître. Moi, j’ai grandi près du lac, et ces sons ont toujours éveillé ma curiosité. Je n’aurai probablement jamais le permis bateau. Mais au moins, je sais décrypter une partie du langage des navires. Et honnêtement, je trouve ça magnifique qu’un simple coup de sifflet puisse encore faire rêver en 2026. Et vous ? Est-ce qu’il y a des sons qui vous transportent immédiatement ailleurs ? Une corne de bateau, un train, une vieille locomotive, une cloche, une sirène dans le brouillard… Je serais curieux de lire vos souvenirs et vos réactions 🙂

dimanche 24 août 2025

🌊 La mer quand on ne la voit pas

Odeurs et sons La mer, pour moi, ça commence par une odeur. L’odeur du sel, des algues, de la posidonie réchauffée par le soleil. Elle a mille nuances : parfois douce et apaisante, parfois piquante et forte. C’est souvent ce qui me dit en premier : « tu es arrivé au bord de l’océan ». Puis viennent les sons. En Atlantique, les vagues roulent et se brisent avec puissance ; en Méditerranée, elles sont plus discrètes. J’aime écouter les goélands qui crient, ou le vent qui fait chanter les drisses et les câbles des voiliers. Ce sont mes musiques de mer. À bord Marcher sur une plage, c’est déjà voyager : le sable chaud et doux sous mes pieds, que je préfère aux galets, même si j’aime le bruit particulier qu’ils font sous l’eau. Mais c’est à bord d’un voilier que je me sens vraiment libre. Je ressens la gîte, le roulis, les vibrations. Je fais corps avec le bateau. À la barre, c’est du plaisir, mais je préfère encore les écoutes, les winchs, le piano. Tant que je peux bosser avec l’équipage, je suis heureux. À bord, il n’y a plus de handicap, seulement un équipier parmi les autres. Souvenirs marquants Un souvenir reste gravé : une navigation entre Groix et Houat. J’étais à la barre, le voilier filait à 12 nœuds plein largue, sous un soleil magnifique, sur une mer d’huile, avec un vent parfait. Ce jour-là, j’avais l’impression de voler. Anecdotes de marin Les anecdotes, il y en a toujours. Comme la première fois que j’ai viré au guindeau : j’avais mal sécurisé le couvercle de la baille à mouillage… Résultat, je me le suis pris en pleine tête. Nom de bleu, je ne l’ai pas oublié ! Et puis il y a le mal de mer. Pas la peur, non. Mais la nausée, oui. Là, même entouré, on se sent seul. Je ne le souhaite à personne. Après dix jours en mer, je reviens cuit. Tout ce que je veux, c’est manger et dormir. Et si possible manger de la viande, parce qu’après dix jours végés, j’en rêve 😅. Mais malgré la fatigue, je reviens plus calme, plus serein, parfois même plus fort. Les petites habitudes À bord, on boit beaucoup d’eau. Mais un coup de blanc, un verre de rouge ou une bière, ça fait plaisir. Et surtout, il faut toujours avoir du Coca au frigo : c’est le remède des marins contre le mal de mer. Les manœuvres J’aime barrer, mais ce que je préfère, ce sont les manœuvres d’équipe. En particulier l’envoi et l’affalage du spi : il faut être parfaitement coordonnés, chacun à sa place. C’est ce travail collectif qui me fait vibrer. Les surprises en mer La mer réserve aussi des cadeaux. Comme ces dauphins, en arrivant vers Groix et en repartant. Des dauphins communs, mais aussi des petits dauphins bleus et blancs, comme on me l’a décrit. Un souvenir unique, un moment de grâce. La vie de nuit et au port La nuit à bord, ce sont les craquements du bois, le clapot de l’eau, le souffle du vent. Quand je dors bien en mer… ah nom de bleu, c’est un sommeil profond, bercé par le bateau lui-même. Au port, mon bruit préféré reste l’effervescence du départ : les voix des équipages, les cordages qu’on prépare, les voiles qu’on grée. C’est la vie qui s’anime avant de retrouver le large. Les rêves de vieux gréements Et puis il y a mes rêves. Ceux de vieux gréements à voiles carrées : misaine, hunier, perroquet, cacatois, grand-voile, artimon, perroquets de fougue, perruche et cacatois de perruche. Le rêve de monter aux mâts pour carguer ou déployer les voiles, de brasser les vergues comme les marins d’autrefois. Je rêve aussi de phares, de vapeurs, de navires anciens. Bref, de tout cet imaginaire maritime qui m’habite depuis toujours. En un mot : liberté Si je devais résumer la mer en un mot, ce serait : liberté. Parce qu’elle apporte le calme, la sérénité, l’énergie, mais rappelle aussi qu’elle sera toujours plus forte que nous. 👉 Et vous, qu’est-ce que la mer évoque pour vous ? Est-ce pour vous aussi un souvenir, un rêve, une odeur, une musique, une envie de voyage ? Racontez-moi en commentaire, je serais ravi de lire vos réactions et vos propres expériences de mer.

jeudi 17 octobre 2024

Mon voyage en Bretagne Sud avec La Barre Blanche : Rêves et Réalités en Mer

Bonjour à tous ! Aujourd'hui, je vous emmène avec moi sur les vagues de la Bretagne Sud, où j'ai réalisé deux de mes grands rêves : naviguer en mer et découvrir la Bretagne. Comme vous le savez peut-être, je suis aveugle, mais cela ne m'empêche pas de vivre pleinement mes passions, notamment celle de la navigation. Je fais partie de l'association La Barre Blanche, basée à Meyrin, dans le canton de Genève, qui permet à des personnes aveugles de naviguer, et pas seulement sur le lac Léman. Ce voyage dont je vais vous parler est une première pour nous : 10 jours de navigation en mer au départ de Lorient. À noter que toutes nos navigations se sont faites de jour, sans aucune navigation de nuit. Départ vers l'aventure Nous sommes partis à mi-juillet dans un minibus de Meyrin, direction Lorient, pour environ 10 heures de route. Le voyage a commencé très tôt, vers 6 heures du matin. Nous étions huit à bord, dont trois personnes aveugles. Pendant le trajet, nous avons échangé des recettes à tester à bord, comme un duo de courgettes et d'aubergines cuites en salade avec une vinaigrette maison. En arrivant à Lorient, l'excitation montait : déchargement des affaires, installation à bord du Zingaro, un magnifique voilier de 44 pieds. Après quelques courses pour le repas du soir (des galettes, bien sûr !), nous avons passé notre première nuit à quai. Première navigation vers l'île de Groix Après un petit déjeuner gourmand avec des viennoiseries, nous avons fait le marché de Lorient pour nous ravitailler en fruits et légumes. Je vous l'avoue, à bord, nos repas étaient exclusivement végétariens. Vers 14h, nous avons enfin quitté le port. Je peux vous dire que la sortie de Lorient est assez longue ! Après une bonne demi-heure, nous avons hissé la grand-voile et déroulé partiellement le génois. Le vent était bien présent, alors nous avons pris deux ris pour éviter de trop gîter. Nous avons navigué à pleine vitesse pendant trois ou quatre heures avant de mouiller devant la plage des Sables Rouges, sur l'île de Groix. Le coucher de soleil était tout simplement sublime ! Après un repas tranquille, une tisane pour la digestion, et quelques jeux et musique, nous avons passé notre première nuit au mouillage. Au réveil, après le petit déjeuner, nous avons pris l'annexe pour visiter l'île. Même si l'eau était froide, c'était une belle expérience. De retour à bord, un repas s’imposait avant un après-midi de repos, entre sieste, lecture, et écoute de musique. Cap sur Houat, à 12 nœuds, toutes voiles dehors ! Deux jours plus tard, nous avons levé l'ancre pour l'île de Houat, avec moi à la barre. Le vent était en notre faveur, et nous avons filé à 12 nœuds pendant deux bonnes heures, toutes voiles dehors ! Une sensation incroyable, même après plus de 15 ans d'expérience en voile. Après cette session intense, nous avons mouillé devant Houat pour un après-midi de détente. Une visite de l’île s’est imposée, puis le soir, nous avons dégusté un bon repas en écoutant de la musique. Belle-Île-en-Mer et la traversée magique Notre prochain objectif : Belle-Île-en-Mer. La traversée était splendide, même si nous avons dû attendre près de 50 minutes avant de pouvoir entrer dans le port du Palais. Nous avons passé la soirée à découvrir l’ambiance festive du port avant de prendre un verre bien mérité. Le lendemain, nous avions réservé dans un restaurant pour le déjeuner, mais qu'est-ce qu'il a plu ce jour-là ! Nous avons passé la journée à visiter l’île, sous la pluie malheureusement, avant de retourner à bord pour un dîner tout simple. Une mer agitée vers Hoedic En quittant Belle-Île pour l'île de Hoedic, les choses se sont vraiment corsées pour moi. J'ai découvert ce que signifie avoir le véritable mal de mer, celui qui vous met à l'épreuve. J'étais littéralement plié en deux, vomissant tripes et boyaux à chaque vague, devenant très ami avec le saut de cockpit. Je me sentais misérable, isolé malgré la présence de l’équipage autour de moi. Heureusement, un Coca, une demi-bière et un cookie m'ont permis de reprendre le dessus. Une fois à Hoedic, une petite balade sur l'île et un rayon de soleil ont fait des miracles pour me redonner des forces. Fin de l’aventure : la Trinité et Quiberon Nous avons ensuite mis le cap sur La Trinité-sur-Mer, où je me suis fait plaisir avec quelques souvenirs, notamment un pull marin traditionnel. Là-bas, un repas de fruits de mer, avec deux douzaines d'huîtres, a clos cette belle escale. Le lendemain, nous avons visité les alignements de Carnac, impressionnants avec leurs mystérieux menhirs. Puis, nous avons navigué jusqu’à Quiberon pour une nuit au mouillage. Retour à Lorient et en Suisse Notre dernière escale avant le retour fut l’île de Groix. Sous une pluie battante, j’ai malheureusement eu mon deuxième mal de mer, un moment difficile, mais cela fait partie de l’aventure. Finalement, nous sommes retournés à Lorient, où nous avons pris notre dernier repas à bord en naviguant avant de rejoindre la base nautique pour un dernier dîner au port. Le lendemain matin, très tôt, nous avons pris la route pour la Suisse, après ce merveilleux voyage de 10 jours en mer. Ce voyage m'a permis de réaliser deux rêves : naviguer en mer et découvrir la Bretagne. Je tiens à remercier particulièrement Nicolas et Nadia pour cette expérience incroyable, où j'ai appris tellement de choses. Je peux vous
assurer que la navigation en mer est bien plus intense que sur le lac Léman !

mardi 1 octobre 2024

L'Importance de la Radio VHF en Mer

Bonjour à tous, Aujourd'hui, nous allons parler d’un sujet crucial pour tout navigateur : l'importance d'avoir une radio VHF à bord. Contrairement à la CB, la VHF (Very High Frequency) est spécifiquement conçue pour les communications en mer et est indispensable pour garantir votre sécurité. Que vous naviguiez à bord d’un voilier ou d’un bateau à moteur, la VHF est un outil incontournable. Voici pourquoi vous devriez toujours avoir une radio VHF (voire deux) à bord. ### 1. Demander une Place dans un Port Lorsque vous arrivez dans un port ou une marina, la VHF est votre principal moyen de communication pour demander une place d'amarrage. Vous contactez les autorités portuaires sur un canal dédié et vous obtenez rapidement des instructions pour l’accostage. Cela permet de faciliter votre arrivée et d'éviter tout malentendu ou encombrement. ### 2. Contacter les Autres Bateaux Que ce soit pour coordonner des manœuvres, éviter une collision, ou simplement échanger des informations avec les bateaux à proximité, la VHF vous permet de communiquer directement avec les autres navires. Cette communication est particulièrement précieuse dans des conditions de faible visibilité, comme le brouillard ou la nuit. ### 3. Émettre un Message de Sécurité La VHF vous permet également d'émettre des messages de sécurité, comme signaler un obstacle flottant ou un bateau en difficulté. Les canaux de sécurité sont prioritaires pour la diffusion d'informations importantes, assurant ainsi la sécurité de tous les navires dans les environs. ### 4. Faire une Demande d'Assistance En cas de panne moteur, d’avarie ou de toute autre situation nécessitant de l’aide, la VHF est là pour que vous puissiez appeler à l’assistance. Vous pouvez contacter les services de secours maritimes, d’autres navires ou même un remorqueur local. Le temps de réponse est souvent plus rapide qu'avec d'autres moyens de communication. ### 5. Recevoir un Bulletin Météo Les conditions météorologiques en mer peuvent changer rapidement. Grâce à la VHF, vous pouvez recevoir des bulletins météo actualisés, diffusés régulièrement sur certains canaux. Ces informations sont cruciales pour prendre des décisions éclairées et garantir une navigation en toute sécurité. ### 6. Émettre un Message de Détresse C’est probablement la fonction la plus importante de la VHF : en cas d’urgence grave, comme un naufrage ou un incendie à bord, vous pouvez émettre un appel de détresse (Mayday). Ce type de message est prioritaire sur tous les autres et déclenche une réaction immédiate des services de secours. Avoir une VHF à portée vous assure une communication rapide avec les équipes de sauvetage, même en haute mer. ### Pourquoi Deux Radios VHF ? Il est souvent recommandé d'avoir à bord une radio VHF fixe et une portable. La radio fixe a une meilleure portée et est plus puissante, tandis que la portable, légère et facile à transporter, est idéale pour les situations d’urgence, notamment si vous devez évacuer le bateau. ### Conclusion Avoir une radio VHF à bord est indispensable pour toute navigation en mer, que ce soit pour la sécurité, les communications, ou même pour recevoir les prévisions météo. Si vous préparez un voyage en mer, assurez-vous que votre VHF fonctionne correctement et que vous maîtrisez son utilisation. Pour plus d’informations sur la VHF marine et son utilisation, voici un lien utile vers un guide complet ici https://www.google.ch/search?q=guide+complet+d%27utilisation+de+la+VHF+marine&sca_esv=a982c7140206c012&sca_upv=1&sxsrf=ADLYWIKMf59Vo3aawrD4TPCiiUw2JikHzw%3A1727795834109&source=hp&ei=ehL8ZpyrAsfj7_UP7qGQmA0&iflsig=AL9hbdgAAAAAZvwgiqyZZ82cAGNA7oikMDqtXVlhtrNi&ved=0ahUKEwic0LqHve2IAxXH8bsIHe4QBNMQ4dUDCBg&uact=5&oq=guide+complet+d%27utilisation+de+la+VHF+marine&gs_lp=Egdnd3Mtd2l6IixndWlkZSBjb21wbGV0IGQndXRpbGlzYXRpb24gZGUgbGEgVkhGIG1hcmluZTIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBDIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIESKDyAVDa3AFYtesBcAF4AJABAJgBcaAB3AWqAQM2LjK4AQPIAQD4AQGYAgmgAvMFqAIKwgIHECMYJxjqAsICBxAjGLACGCfCAggQABiiBBiJBcICChAhGKABGMMEGArCAgQQIRgKmAMFkgcDNi4zoAfDJg&sclient=gws-wiz. Bonne navigation à tous, et n’oubliez pas : votre sécurité en mer commence par une bonne communication !

lundi 3 juillet 2023

De retour sur Blogger !

Salut à tous, Ca faisait un bon moment que je n'avais pas publié ici ! Comme Skyrock va fermer son service, je suis obligé

vendredi 14 août 2015

C’est incroyable !

Salut à tous,

 

Voici pour vous une petite vidéo tournée hier pendant les gros orages qui se sont abattus sur nous.

 

C’est vraiment impressionnant ! On a plus l’impression d’être en Suisse.

 

J’espère que vous allez aimer ces 33 secondes d’images.

 

Quant à moi, je vous dit à très bientôt pour d’autres news !

⚓ Le langage secret des bateaux

Salut à tous, Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler d’un sujet un peu particulier, entre mer, histoire, sons… et mystère. Quand on ent...