Je m'appelle Maximilien et je suis aveugle de naissance. Ma cécité ne m'empêche pas de vivre pleinement mes passions. Je suis massothérapeute et j'adore le sport : ski alpin, voile, marche, vélo en tandem. Je suis aussi passionné par la radio (CB, PMR 446) et la musique, avec des goûts variés allant du blues au rock'n'roll en passant par la chanson française. À travers ce blog, je partage mes aventures et mes découvertes.
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mercredi 28 janvier 2026
Retirer de l’argent aujourd’hui : une vraie galère (et personne n’en parle)
Salut à toutes et à tous,
Aujourd’hui, j’avais envie de parler d’un truc très simple en apparence… mais beaucoup moins dans la vraie vie :
👉 retirer de l’argent au bancomat ou au postomat.
Parce que oui, on nous répète partout que “le paiement par carte, c’est plus simple”, que tout passe par les QR codes, les terminaux sans contact, le téléphone, la montre, le machin connecté.
Au restaurant, dans les cafés, dans les transports, ça marche plutôt bien.
Mais retirer du cash ? Aïe aïe aïe.
Déjà, les automates ne se ressemblent jamais
Premier problème : aucun appareil n’est identique.
D’un bancomat à l’autre :
l’endroit où insérer la carte change,
la hauteur change,
la disposition change,
parfois c’est à gauche, parfois à droite, parfois en bas, parfois planqué derrière un rebord.
👉 Trouver la fente pour la carte devient déjà un premier challenge.
Tu explores, tu tâtonnes, tu cherches…
Bon, ça y est, tu l’as trouvée. Soulagement.
Ah… c’est tactile 😐
Deuxième problème : l’écran tactile.
Et là, grande question :
Comment je fais, moi, avec ça ?
Certains automates ont bien une sortie casque audio pour la synthèse vocale. Sur le papier, c’est parfait.
Dans la réalité ?
une fois sur deux, ça ne marche pas,
ou ça démarre trop tard,
ou la voix se coupe,
ou elle ne se lance tout simplement pas.
👉 Résultat : aide extérieure obligatoire.
Et franchement…
Demander de l’aide à quelqu’un qu’on ne connaît pas, pour retirer de l’argent, ce n’est ni confortable, ni rassurant.
On n’a pas envie de demander à n’importe qui. Et c’est normal.
Le code PIN, ça va… mais après ?
La composition du code, ça va encore :
les touches sont en relief,
on a nos repères,
on sait faire.
Mais si la synthèse vocale ne fonctionne pas, là… c’est le blocage total.
Soit tu demandes de l’aide.
Soit tu abandonnes.
Et quand par miracle la voix fonctionne, il faut encore gérer la suite.
Trouver l’argent… vite… très vite
Là aussi, c’est jamais pareil :
parfois le billet sort en bas,
parfois sous l’écran,
parfois à droite,
parfois derrière une trappe qu’il faut tirer.
Généralement, le billet sort en bas du panneau de commande.
Mais attention :
👉 il faut le prendre dans le bon ordre, et surtout dans le bon timing.
Parce que :
la carte ressort,
les billets sortent,
et si tu tardes à retirer l’un des deux…
➡️ la machine avale le reste.
Et là, bon courage pour récupérer ta carte.
Tout ça pendant que :
tu essaies de comprendre ce qui se passe,
tu écoutes une voix parfois mal réglée,
tu gères ton stress,
et que 12 personnes impatientes attendent derrière toi.
Conclusion : le paiement par carte, oui… le cash, non merci
Au final, on en arrive à ça :
le paiement par carte est beaucoup plus simple,
tout reste dans le portefeuille,
pas de manipulation compliquée,
pas de stress,
pas de dépendance à une aide extérieure.
Résultat ?
👉 Je me retrouve souvent sans cash, pas par choix, mais parce que le retirer est devenu une galère monumentale à gérer.
Et franchement, quand on vit ça régulièrement, on finit par se dire :
“Tant pis, je ferai sans.”
Et vous ?
Si vous aussi :
vous avez galéré avec un distributeur de billets,
vous avez vécu des situations absurdes,
stressantes,
humiliantes parfois,
👉 parlez-en en commentaire.
Ça me ferait vraiment plaisir de lire vos expériences,
et surtout de montrer que le problème ne vient pas des personnes,
mais bien de dispositifs mal pensés, mal accessibles, et rarement testés dans la vraie vie.
Merci de m’avoir lu 🙏
mercredi 21 janvier 2026
Skier sans voir : comment ça se passe, et comment on fait
Salut à tous,
Aujourd'hui, on parle de ski. Oui : de ski sans voir.
Allons droit au but.
Dans ma famille, on skie depuis toujours. Même mes grands-parents
skiaient. Alors forcément, moi aussi.
Mais pour moi, ça n'a pas été simple au début. Aucune école de ski ne
voulait m'apprendre. Personne ne voulait enseigner le ski à une
personne aveugle.
Alors mes parents ont décidé de le faire eux-mêmes.
Au début, je skiais avec un harnais. J'étais relié soit à ma mère,
soit à mon père, avec des cordes, et j'avais un triski pour éviter de
croiser les lattes.
Quand on tirait à droite, je tournais à droite. Quand on tirait à
gauche, je tournais à gauche. C'est comme ça que j'ai appris à tourner
et à freiner.
Petit à petit, on a enlevé le harnais. Avec la peur que j'avais de la
vitesse, je suivais toujours l'un de mes parents qui était devant moi
et qui criait :
« gauche », « droite », « tout droit », « ralentis ».
C'étaient les ordres de base.
J'ai skié longtemps comme ça. Vers 2008, j'ai compris que skier devant
était beaucoup plus sécurisant pour moi, mais en famille je restais
toujours derrière.
Je fais partie depuis 2001 du GRSA, le Groupement Romand des Skieurs
Aveugles et Malvoyants.
Pendant le Covid, j'ai invité un copain guide à venir skier avec moi,
et il m'a fait découvrir le kit moto pour le ski. Et là, ça a tout
changé.
Maintenant, en famille, je skie devant. J'ai le kit moto pour parler
avec mon guide si besoin, et c'est vraiment super utile.
Il y a d'ailleurs un article qui en parle ici :
https://blindpower.blogspot.com/2024/09/mon-equipement-radio-pour-le-ski.html
________________________________
Une journée de ski, concrètement
Je range toujours mes affaires de ski dans les mêmes endroits, pour
les retrouver facilement.
Quand on est prêts, on monte à pied depuis le chalet jusqu'au garage
pour mettre les chaussures de ski.
Une fois assis sur le banc, je mets les pieds près du sèche-chaussures
et je cherche les miennes au toucher.
Après ça, on prend les skis, les bâtons, le casque avec le micro
(sinon c'est la galère), et on va prendre les cabines.
Dans la cabine, on allume la radio, on vérifie qu'on s'entend bien.
Une fois en haut, on chausse les skis.
On commence toujours tranquillement, puis on accélère au fil de la
journée et des pistes.
________________________________
Mon niveau
Je dirais que j'ai un excellent niveau pour un skieur aveugle, mais je
ne skie pas pour me vanter.
Je préfère les pistes engagées et plutôt larges, pour pouvoir attaquer.
Par contre, si je peux éviter le dévers, je le fais.
Je skie surtout aux 4 Vallées, dans le secteur de La Tzoumaz. Je
connais les pistes par cœur.
Parmi mes préférées, il y a celle qu'on appelait le Saxon.
Il y a le télésiège du Saxon, un grand mur, puis un premier plat.
Après, un petit mur avec un léger dévers, puis un long plat.
Ensuite ça repart avec des mouvements de terrain, et les bords sont
assez larges pour jouer avec la piste.
La prairie qui mène à un autre télésiège est aussi super sympa.
Par contre, les plats, c'est une horreur pour moi, parce qu'on
n'entend plus rien.
J'ai fait tester la radio à ma mère une fois : elle skiait devant moi,
mais ça n'allait pas.
Alors je lui ai dit :
— Passe derrière moi.
— T'es sûr ?
— Oui, essaye.
Et en bas du télésiège, elle m'a dit :
— Ah oui… c'est pas mal, c'est même mieux.
Moi, j'ai aussi un faible pour les remontées archaïques : les vieilles
assiettes Poma, les vieilles cabines, les vieux télésièges… tout ce
qui fait du bruit.
Aujourd'hui, je peux faire des choses comme le Mont Fort, mais il faut
que ce soit bon et parfaitement accessible.
Le vallon d'Arbi, je peux le faire, mais je n'aime pas du tout.
Tortin, par contre, aucun problème, je me fais plaisir dessus.
Et une autre piste que j'adore, c'est la piste de l'Ours à Veysonnaz.
________________________________
Pour conclure
Oui, il est possible de skier sans la vue.
Mais petit message aux autres skieurs :
Ne passez pas entre nous trop près.
Lundi, j'ai cru que je me tuais parce que des gens skiaient comme des
bananes, trop vite, et passaient juste devant mes skis.
Voilà pour mon message.
À vous maintenant : réagissez, posez des questions si vous en avez.
Aujourd'hui, on parle de ski. Oui : de ski sans voir.
Allons droit au but.
Dans ma famille, on skie depuis toujours. Même mes grands-parents
skiaient. Alors forcément, moi aussi.
Mais pour moi, ça n'a pas été simple au début. Aucune école de ski ne
voulait m'apprendre. Personne ne voulait enseigner le ski à une
personne aveugle.
Alors mes parents ont décidé de le faire eux-mêmes.
Au début, je skiais avec un harnais. J'étais relié soit à ma mère,
soit à mon père, avec des cordes, et j'avais un triski pour éviter de
croiser les lattes.
Quand on tirait à droite, je tournais à droite. Quand on tirait à
gauche, je tournais à gauche. C'est comme ça que j'ai appris à tourner
et à freiner.
Petit à petit, on a enlevé le harnais. Avec la peur que j'avais de la
vitesse, je suivais toujours l'un de mes parents qui était devant moi
et qui criait :
« gauche », « droite », « tout droit », « ralentis ».
C'étaient les ordres de base.
J'ai skié longtemps comme ça. Vers 2008, j'ai compris que skier devant
était beaucoup plus sécurisant pour moi, mais en famille je restais
toujours derrière.
Je fais partie depuis 2001 du GRSA, le Groupement Romand des Skieurs
Aveugles et Malvoyants.
Pendant le Covid, j'ai invité un copain guide à venir skier avec moi,
et il m'a fait découvrir le kit moto pour le ski. Et là, ça a tout
changé.
Maintenant, en famille, je skie devant. J'ai le kit moto pour parler
avec mon guide si besoin, et c'est vraiment super utile.
Il y a d'ailleurs un article qui en parle ici :
https://blindpower.blogspot.com/2024/09/mon-equipement-radio-pour-le-ski.html
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Une journée de ski, concrètement
Je range toujours mes affaires de ski dans les mêmes endroits, pour
les retrouver facilement.
Quand on est prêts, on monte à pied depuis le chalet jusqu'au garage
pour mettre les chaussures de ski.
Une fois assis sur le banc, je mets les pieds près du sèche-chaussures
et je cherche les miennes au toucher.
Après ça, on prend les skis, les bâtons, le casque avec le micro
(sinon c'est la galère), et on va prendre les cabines.
Dans la cabine, on allume la radio, on vérifie qu'on s'entend bien.
Une fois en haut, on chausse les skis.
On commence toujours tranquillement, puis on accélère au fil de la
journée et des pistes.
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Mon niveau
Je dirais que j'ai un excellent niveau pour un skieur aveugle, mais je
ne skie pas pour me vanter.
Je préfère les pistes engagées et plutôt larges, pour pouvoir attaquer.
Par contre, si je peux éviter le dévers, je le fais.
Je skie surtout aux 4 Vallées, dans le secteur de La Tzoumaz. Je
connais les pistes par cœur.
Parmi mes préférées, il y a celle qu'on appelait le Saxon.
Il y a le télésiège du Saxon, un grand mur, puis un premier plat.
Après, un petit mur avec un léger dévers, puis un long plat.
Ensuite ça repart avec des mouvements de terrain, et les bords sont
assez larges pour jouer avec la piste.
La prairie qui mène à un autre télésiège est aussi super sympa.
Par contre, les plats, c'est une horreur pour moi, parce qu'on
n'entend plus rien.
J'ai fait tester la radio à ma mère une fois : elle skiait devant moi,
mais ça n'allait pas.
Alors je lui ai dit :
— Passe derrière moi.
— T'es sûr ?
— Oui, essaye.
Et en bas du télésiège, elle m'a dit :
— Ah oui… c'est pas mal, c'est même mieux.
Moi, j'ai aussi un faible pour les remontées archaïques : les vieilles
assiettes Poma, les vieilles cabines, les vieux télésièges… tout ce
qui fait du bruit.
Aujourd'hui, je peux faire des choses comme le Mont Fort, mais il faut
que ce soit bon et parfaitement accessible.
Le vallon d'Arbi, je peux le faire, mais je n'aime pas du tout.
Tortin, par contre, aucun problème, je me fais plaisir dessus.
Et une autre piste que j'adore, c'est la piste de l'Ours à Veysonnaz.
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Pour conclure
Oui, il est possible de skier sans la vue.
Mais petit message aux autres skieurs :
Ne passez pas entre nous trop près.
Lundi, j'ai cru que je me tuais parce que des gens skiaient comme des
bananes, trop vite, et passaient juste devant mes skis.
Voilà pour mon message.
À vous maintenant : réagissez, posez des questions si vous en avez.
mardi 20 janvier 2026
Le braille : une écriture essentielle qu’il ne faut pas laisser disparaître
🟢 Introduction
Salut à tous,
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler du braille. On en parle de moins en moins, et pourtant il est en voie de disparition. Et c’est vraiment dommage, parce qu’il permet énormément de choses et qu’il reste fondamental pour beaucoup de personnes aveugles ou très malvoyantes.
Mais d’abord, c’est quoi exactement le braille ?
🔵 C’est quoi le braille ?
Le braille est une écriture en relief qui permet aux personnes aveugles et très malvoyantes de lire et d’écrire avec le toucher. On ne le lit pas avec les yeux, mais avec le bout des doigts. Chaque caractère est formé de petits points en relief, disposés de façon précise.
Cette écriture a été inventée par Louis Braille. Il est né en 1809 et est devenu aveugle très jeune, à la suite d’un accident. À seulement 12 ans, il met au point un système inspiré d’un code militaire utilisé pour lire dans le noir sans lumière. Ce système, au départ, utilisait 12 points, mais il l’a simplifié pour créer le braille tel qu’on le connaît aujourd’hui.
🟣 Comment fonctionne le braille ?
Le braille classique est basé sur une cellule de 6 points, répartis en deux colonnes de trois points :
• colonne de gauche : points 1, 2, 3
• colonne de droite : points 4, 5, 6
En combinant ces six points, on peut créer toutes les lettres, les chiffres, les signes de ponctuation, et même des notations musicales, mathématiques ou scientifiques.
🟠 Comment écrivait-on le braille avant ?
Au départ, on utilisait une tablette et un poinçon. On prenait une feuille de papier très épais, et on perçait les points avec le poinçon. Les caractères se formaient en miroir : il fallait donc écrire de droite à gauche pour que, une fois la feuille retournée, le braille soit lisible de gauche à droite avec les doigts.
Ensuite est arrivée la machine Perkins. C’est une machine mécanique, comme une machine à écrire pour le braille. Elle possède six touches principales, correspondant aux six points du braille. En appuyant sur une ou plusieurs touches en même temps, on forme une lettre ou un signe.
🟡 Le braille et l’informatique
Avec l’informatique, on a développé le braille à 8 points. On a ajouté deux points supplémentaires :
– le point 7 sous le point 3
– le point 8 sous le point 6
Cela permet plus de combinaisons : majuscules, caractères spéciaux, informatique, programmation… Le braille s’adapte ainsi aux ordinateurs, aux plages braille et aux outils numériques.
🔴 Pourquoi le braille est moins utilisé aujourd’hui ?
Avec la dictée vocale, les lecteurs d’écran et les assistants vocaux, beaucoup de personnes aveugles utilisent surtout l’audio.
Les raisons principales :
– la facilité de la voix
– le braille est long et difficile à apprendre
– quand la cécité arrive tard, l’envie d’apprendre manque parfois
– manque de formation et de moyens
Oui, le braille est difficile. Il demande du temps, de la patience et beaucoup d’entraînement.
🟤 Pourquoi le braille reste indispensable ?
Le braille permet :
– de lire et écrire seul
– de travailler et d’étudier
– de lire les boîtes de médicaments
– de se repérer dans les gares, ascenseurs, bâtiments publics
– d’avoir accès à l’information sans dépendre uniquement de l’audio
Dans beaucoup de pays, la présence du braille dans les lieux publics est une obligation légale.
⚪ Mon expérience
Personnellement, je n’aime pas lire de longs livres en braille. Mais je l’utilise pour le quotidien : repérer des lieux, lire des indications, reconnaître des objets, comprendre sans demander.
Le braille, ce n’est pas une vieille écriture inutile.
C’est une clé pour l’autonomie, la liberté et la dignité.
🟩 À vous la parole !
Et vous :
Utilisez-vous le braille ?
Pour quoi faire ?
Lire, écrire, travailler, vous repérer, autre chose ?
Dites-le en commentaire, je suis vraiment curieux de vous lire.
vendredi 9 janvier 2026
Voilà 2026
Salut à toutes et à tous,
Avant toute chose, je tiens à exprimer tout mon soutien aux victimes de Crans-Montana, ainsi qu’à leurs familles et à leurs proches.
C’était important pour moi de le dire, simplement.
Voilà, nous y sommes : 2026.
Une année de plus, c’est fait. Le temps avance, parfois vite, parfois lourdement, mais il avance.
Ce billet est pour moi une manière de revenir sur les thèmes qui ont traversé ce blog, et surtout de vous remercier.
Merci de me lire, même sans commenter. La lecture silencieuse compte autant que les mots écrits en retour.
Ici, on a parlé de beaucoup de choses :
de cécité,
de voile,
de radio,
de cuisine,
du lac,
et de bien d’autres sujets encore.
Rassurez-vous : on continue.
Ce que je souhaite pour cette nouvelle année
Pour 2026, j’aimerais avant tout plus de moments partagés.
Avec la famille, les amis, en vrai, ou à la radio.
À la maison, sur l’eau, sur les pistes de ski.
Parce que les moments passés avec nos proches sont tellement importants.
Ils nous ressourcent, nous recentrent, et nous rappellent ce qui compte vraiment.
Je souhaite aussi que les rêves aient leur place.
Rêver est essentiel.
Rêver permet parfois de se retrouver, de tenir, de continuer.
À plus grande échelle, j’aimerais voir moins de haine,
moins de guerres,
moins de conflits.
Et puis, je souhaite que vos projets puissent se concrétiser.
Un projet qui arrive à son terme, c’est une vraie satisfaction.
Ça fait du bien, simplement.
Pour terminer, je vous souhaite à toutes et à tous une bonne, une très bonne année 2026.
Que vos rêves, vos projets et vos envies puissent, autant que possible, aller jusqu’au bout.
Bonne année à vous, ainsi qu’à vos proches.
Et merci de continuer à venir me lire, et à partager vos expériences.
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Retirer de l’argent aujourd’hui : une vraie galère (et personne n’en parle)
Salut à toutes et à tous, Aujourd’hui, j’avais envie de parler d’un truc très simple en apparence… mais beaucoup moins dans la vraie vie : ...