mercredi 22 octobre 2025

🎙️ Quand la radio devient un lien : mon accompagnement avec la Vertex VX-180

Salut à tous, aujourd’hui, je vous emmène dans une histoire vraie, toute simple mais pleine d’émotion et de passion. Une histoire de radio, d’amitié, d’entraide… et de ce petit frisson que seuls les ondes savent offrir. Tout a commencé par un message WhatsApp. 📲 Tout part d’un simple message C’est mon ami Marcus — indicatif radio Romano 154 — qui m’écrit. Moi, sur les ondes, c’est Romano 156. Il me dit quelque chose comme : « Dis, tu serais dispo pour m’accompagner à la radio cet après-midi ? Comme un opérateur, un vrai. » Pas besoin d’en dire plus. J’ai répondu oui tout de suite, sans réfléchir. Pourquoi ? Parce que la radio, c’est mon monde. Et parce que l’entraide entre opérateurs, ça ne se refuse pas. 🎧 Installation du “central” à la maison Je m’installe dans mon bureau, au calme. Pas de cartes — je ne vois pas — pas de café non plus, inutile en pleine après-midi. Je prends ma fidèle Vertex VX-180, déjà chargée. J’écoutais les fréquences des secours, alors je fais un QSY (changement de canal) pour rejoindre Marcus sur notre canal habituel : le canal 69 — souvent utilisé par les professionnels et les “amis du lac”. J’ouvre aussi mon petit logiciel de fiches radio (pas Excel ni Access, juste un outil pour aveugles) avec : Nom Indicatif Date & heure QTH (position) Ça sera notre “registre d’antenne”. 📡 Premier contact : comme un pro Marcus est en route, entre Le Bouveret et Pully, invité chez des amis au bord du lac. Son message à la radio, clair et classique : — « Romano 156 de Romano 154, tu me reçois ? » — « Ici 156, j’écoute. » Au début, je le recevais mal. Mais rapidement, le signal est devenu clair. Et là… on a basculé en mode professionnel. Sérieux. Précis. Net. Je note son QTH : secteur Saint-Saphorin. 🗂️ Veille radio comme un vrai central Je reste en veille. Pas de bavardage. Juste du sérieux, comme un central de secours. Pourquoi ? Parce qu’on utilise du matériel professionnel, sur des fréquences professionnelles, pas sur un canal CB libre-service. On ne peut pas se permettre de faire les “guignols”. Et non, pas besoin de relais — mais si ça avait été nécessaire, je l’aurais fait. ⛵ Le retour : coordination en direct Plus tard, Marcus reprend la route du retour. Il m’appelle : — « Romano 156 de Romano 154 ? » — « 156, j’écoute. » — « Je quitte Pully, cap sur Le Bouveret. Sous voiles. » — « Reçu 154 : départ de Pully en direction du Bouveret, sous voile. Correct ? » — « Affirmatif. » — « Bien reçu. Recontact plus tard. Terminé de 156. » — Ptt – ptt (deux petits coups pour fermer le contact, usage non formel) Et moi, je continue à noter, veiller, répondre. Comme un vrai opérateur. ❤️ Ce que j’ai ressenti Je vais être honnête : Oui, je me suis senti utile. Oui, j’étais fier. Parce que même si je suis civil, j’ai fait ça sérieusement, avec le bon langage et les bons codes. Et aussi parce que… c’est un rêve d’enfant. Depuis gamin, je suis fasciné par la radio, les voix, les communications, les ondes. Là, j’avais l’impression d’y être… pour de vrai. Et en plus, j’ai aidé un ami. À distance. Avec un micro. Avec confiance. Et ça, ça n’a pas de prix. 🎯 Pourquoi je raconte ça ? Parce que la radio, ce n’est pas juste parler dans un micro. C’est : ✔ de l’entraide, ✔ de la rigueur, ✔ de la passion, ✔ de l’écoute, ✔ et un lien invisible entre deux humains. Et si c’était à refaire ? Je le referais tout de suite. Sans réfléchir. 💬 Et vous ? Vous avez déjà vécu un moment fort grâce à la radio ? CB, PMR, VHF, amateur, marine… peu importe. Ou vous voulez juste poser une question, découvrir ce monde ? 👉 Laissez un commentaire, j’adore vous lire.

🎧 Le monde que j’entends : sons, objets et souvenirs d’un aveugle

Salut à tous, aujourd’hui je vous emmène dans un monde qu’on ne voit pas… mais qu’on entend, qu’on touche, qu’on ressent. Un monde fait de radios, de bruits mécaniques, de voix, de clics, de souvenirs — celui dans lequel je vis sans la vue, mais avec mes oreilles et mes mains. 📻 Les premiers sons de mon enfance Si je dois remonter le plus loin possible dans ma mémoire, je ne saurais pas dire avec certitude quel a été le tout premier son de ma vie. Mais je crois que l’un des premiers dont je me souviens clairement, c’est la radio le matin au petit-déjeuner. Je devais avoir 4 ou 5 ans. On écoutait la Radio Suisse Romande (aujourd’hui RTS). Je ne comprenais pas tout, mais j’entendais : les voix posées, les bruits de vaisselle, l’odeur du café, et cette ambiance sonore qui, déjà, me racontait le monde. 🎙️ Les voix que je reconnaissais entre mille Très vite, certains sons sont devenus des repères : Le jingle des Dicodeurs sur La Première, « Salut les p’tits loups ! » — cette voix d’émission juste avant midi, et d’autres génériques de la radio qu’on entendait tous les jours. Ces sons-là, je ne les voyais pas… mais je les “reconnaissais”, comme un visage pour quelqu’un qui voit. 🎿 Le bruit des montagnes : téléskis, perches et vieilles remontées Le ski, ça fait partie de moi depuis tout petit, même sans voir. Et ça commence par un son, pas une image. J’adorais : le clac-clac de la perche qu’on attrape, le câble qui tend, le moteur qui tourne au loin, le souffle du vent dans le téléski, et le bip de la radio PMR dans l’oreille quand on prépare la descente. Et puis… l’autre face des montagnes. La peur, parfois. Le bruit qui te glace le sang : La motrice des vieilles cabines à La Tzoumaz – Savoleyres. Ce ronflement grave, métallique, qui vibrait dans tout mon corps. À Zermatt aussi, avant les cabines modernes, il y avait des téléphériques Von Roll à 5 places… et la motrice faisait un bruit qui me faisait paniquer. C’était incontrôlable. Oui, j’adorais les remontées — mais certaines me terrifiaient. ⌨️ Des objets que j'aime toucher (et ceux que je n’aime pas) Non, la Perkins n’a jamais été mon objet préféré : trop lourd, trop bruyant, et surtout… ça voulait dire devoirs. 😅 Par contre, j’adorais (et j’adore toujours) : ✔ les touches d’un clavier d’ordinateur, leur clic sec et régulier, ✔ les téléphones fixes à touches… ou même à cadran, ✔ ce clac quand on raccroche le combiné, ✔ le bouton Play d’un lecteur cassette avec son ressort métallique. 🎧 Ce qui me rassure… et ce qui m’angoisse ➡️ Rassurant : Le bruit de la pluie. Paradoxal : ça me faisait parfois peur, mais en même temps… ça me calmait. Un son qui enveloppe, qui tombe partout pareille. ➡️ Angoissant : Les motrices des vieux téléphériques, Les bruits métalliques énormes dans les gares d’arrivée, Les gros moteurs qu’on ne voit pas mais qu’on sent vibrer. 📡 Le son de la radio… et celui de la CB Depuis tout petit, tout ce qui fait du bruit et communique m’a fasciné : radios, cassettes, talkies-walkies, stations FM, puis… CB (citizen band). Je m’y suis mis tard, seulement il y a 3 ans, mais aujourd’hui… C’est un truc que j’adore : tu ne sais jamais sur qui tu vas tomber. Peut-être un gars au coin du village, ou peut-être quelqu’un à 200 km, porté par la propagation. Tu appuies sur le micro, bip, trois coups, et là… une voix sort du vide. Et ça, c’est magique. ⚙️ Les sons d'aujourd’hui : plus propres, mais moins humains Autant j’adore certains sons modernes (VoiceOver, radio numérique, CB…), autant d’autres me laissent froid : les annonces en gare : parfaites, propres… mais sans âme, les alarmes électroniques : efficaces, mais agressives et impersonnelles, les machines modernes trop silencieuses, qui n’ont plus de vie, plus de vibrations. ❤️ Conclusion : je ne vois pas, mais j’entends le monde Je ne vois pas les paysages, les visages ni les couleurs. Mais je vis dans un monde rempli de bruits, de textures, de voix, de cliquetis, de vibrations. Pour moi, un téléski, un clavier ou une CB… ce n’est pas une image. C’est un son, un toucher, une sensation. 🎧 Je n’ai pas de regard. J’ai des oreilles. Et croyez-moi, ça suffit pour se souvenir, pour ressentir… et pour rêver. 💬 Et vous ? Quels sons ont marqué votre enfance ? Y a-t-il un bruit qui vous réconforte ? Ou au contraire, un son qui vous faisait peur ? Dites-le-moi dans les commentaires — j’adore vous lire.

mardi 14 octobre 2025

📞 Les numéros de téléphone, mes souvenirs (partie 2)

De l’indicatif à l’iPhone : une évolution pas comme les autres 👋 Salut à tous ! Aujourd’hui, on parle de la suite de mon précédent article consacré aux numéros de téléphone. Après les cadrans et les lignes fixes, place à une époque plus mobile ! Si la première partie évoquait les anciens numéros et la manière dont on téléphonait “à l’époque”, cette seconde partie poursuit le voyage, depuis l’arrivée des indicatifs jusqu’aux smartphones modernes. À la maison, le numéro n’a pas changé : il est toujours là, fidèle au poste, simplement passé à dix chiffres le 29 mars 2009, quand la Suisse a rendu obligatoire la composition complète, même pour les appels locaux. Avant cette date, on ne devait taper l’indicatif que pour les appels interurbains. Dès lors, tout est devenu plus simple : 021 pour le canton de Vaud, 022 pour Genève, 027 pour le Valais… J’étais encore jeune, mais je m’y suis fait sans problème. Les débuts du mobile Mon tout premier téléphone portable, c’était un Nokia 8210, un petit bijou récupéré avec une carte prépayée. À cette époque, il fallait gratter une carte et composer un numéro avec 123 au début et à la fin pour recharger le crédit. Je ne pouvais pas encore lire l’écran, ni écrire de SMS, mais je composais les numéros sans souci. Très vite, j’ai dû le remplacer : le haut-parleur rendait l’âme, et j’ai opté pour le fameux Nokia 3310, celui qui a marqué toute une génération. Je l’ai gardé longtemps, jusqu’à ce que les téléphones deviennent plus complexes et que les premiers lecteurs d’écran apparaissent pour Symbian OS. Quand la voix a pris le pouvoir Ce fut une révolution : Talks puis Mobile Speak, les deux premiers lecteurs d’écran pour téléphones portables. Mais attention, ça coûtait une petite fortune ! Il fallait parfois débourser plus de 400 francs suisses pour une licence logicielle, et à chaque changement de téléphone, tout réinstaller. Autant dire qu’il valait mieux ne pas abîmer son appareil. Mon tout premier modèle parlant fut le Nokia 3230, puis le N70, et enfin le 6210 Navigator. Ces téléphones étaient incroyables pour leur temps, même si tout restait encore limité. Et puis vint l’iPhone… Je me souviens encore des discussions : « Non, c’est tactile, tu ne pourras pas t’en servir ! » « Il n’y a pas de lecteur d’écran, laisse tomber. » Et pourtant, Apple a intégré VoiceOver, et tout a changé. Ce jour-là, c’est la liberté qui a sonné. J’ai pu faire, enfin, comme tout le monde : envoyer des messages, lire les journaux, utiliser les réseaux sociaux, écouter la radio, suivre l’actualité, écrire mes articles de blog… bref, tout ce que je veux. Et je me souviens encore des visages étonnés autour de moi : « Mais comment tu fais ? Tu lis ton écran ? » Et moi, tranquille : « Ben oui, VoiceOver le lit pour moi. » Aujourd’hui, on est loin des téléphones à cadran, et c’est tant mieux. Mais je garde un immense respect pour ce parcours, pour toutes ces étapes qui m’ont mené de la roulette du cadran à la voix de Siri. Et vous ? Quels sont vos souvenirs liés au téléphone ? Avez-vous connu les anciens numéros, les cartes à gratter ou vos premiers portables ? Racontez-moi vos anecdotes dans les commentaires — j’adore lire vos histoires et vos réactions !

samedi 4 octobre 2025

🎉 20 000 vues ! Un grand merci à vous tous 🙏

Et voilà… on y est ! Je n’aurais jamais imaginé en arriver là quand j’ai ouvert ce blog, un peu sur un coup de tête, comme à l’époque de Skyblog et des bons vieux « tags », « kiffé quoi » et autres honneurs old school 😄 Aujourd’hui, le compteur a franchi les 20 000 vues toutes périodes confondues. Un joli cap, qui me fait chaud au cœur ❤️ 📊 1. Les chiffres clés Parce qu’on aime tous les chiffres clairs, voici un petit tableau de bord à jour : Toutes périodes : 20 000 vues tout pile Aujourd’hui : 16 vues Hier : 7 vues Sur les 30 derniers jours : 137 vues Ce mois-ci : 94 vues (en cours) Mois dernier : 613 vues Et en regardant un peu plus loin : 12 ans → Des sommets avec plusieurs articles dépassant les 300 vues chacun. 12 mois → Des textes comme « Dans les entrailles des géants : souvenirs de vapeur sur le Léman » ont cartonné (179 vues). 6 et 3 mois → Des tendances stables, avec des articles radio, cuisine et réflexion qui continuent à tourner régulièrement. 30 jours → Une activité régulière, preuve que le blog vit au quotidien. 7 jours → De jolis petits pics ponctuels, souvent liés à la publication de nouveaux contenus. 🧭 2. Un petit retour dans le temps À mes 16 ans, j’étais comme beaucoup : curieux, un peu fou, souvent maladroit 😅 J’ai commencé avec Skyblog, ses « old school post 100 », les honneurs en série, les visites nocturnes, les premières galères techniques… et quelques virus au passage 🤢. Ensuite, il y a eu les migrations : Des essais compliqués sur certaines plateformes, L’inscription impossible sur WordPress à cause de formulaires mal fichus, Le refus catégorique de me lancer dans le PHP (non merci Joomla 😆). Mais finalement, j’ai trouvé une plateforme simple, accessible avec mes lecteurs d’écran (JAWS principalement), et surtout… qui me ressemble. 💬 3. Un immense merci à vous 🙌 Ce cap, je ne l’ai pas franchi seul. Vous êtes là, depuis parfois très longtemps. Certains articles vous ont fait rêver, d’autres réfléchir, certains vous ont peut-être même ému. Vous êtes venus pour la voile, la radio, la tech adaptée, ou simplement pour des tranches de vie racontées sans filtre. À celles et ceux qui passent de temps en temps, à ceux qui lisent tout, à ceux qui commentent ou partagent… 👉 Un immense MERCI 💖 🚀 4. Et la suite ? Ne vous inquiétez pas, je ne compte pas m’arrêter là 😎 De nouveaux articles sont déjà en préparation : Des aventures radio 📡 Des histoires maritimes ⚓ Des coups de gueule bien sentis 😤 Des réflexions personnelles 🌟 Et toujours ce mélange entre vécu, technique et passion. 🎇 5. Conclusion 20 000 vues, ce n’est pas juste un chiffre. C’est 12 ans d’histoires, de partages, de tests, d’évolutions et de souvenirs. C’est une trace vivante, construite jour après jour, grâce à vous tous. Et comme on disait à l’époque : « Kiffé quoi » 😎 À très vite pour la suite, Maximilien

Les numéros de téléphone : mes souvenirs d’hier à aujourd’hui (Partie 1)

Salut à tous, Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui fait partie de la vie de tout le monde, aveugles ou pas : les numéros de téléphone. Derrière ces chiffres se cachent des souvenirs, des habitudes, et parfois même de vraies petites histoires. Mon tout premier souvenir, c’est celui du numéro de la maison. Il est toujours le même aujourd’hui, sauf qu’il est passé à 10 chiffres quand l’indicatif est devenu obligatoire. Pas de panique à l’époque : ça s’est fait naturellement, les indicatifs ont simplement été intégrés au reste. Quand j’étais petit, on utilisait même des raccourcis de numérotation. Par exemple, pour appeler ma grand-mère (paix à son âme), il suffisait de composer M05. Je ne savais pas pourquoi, mais ça marchait : une sorte de mémoire programmée avant l’heure. À l’école, on nous apprenait à téléphoner. On a commencé par les services comme le 161 pour l’horloge parlante ou le 162 pour la météo. Des numéros simples, que tout le monde composait au moins une fois, parfois juste pour s’amuser. Plus tard, j’ai découvert d’autres numéros spéciaux : ceux des radios et des concours. Je me souviens du 0901 00 103 6 pour NRJ Léman, le fameux Combox NRJ, ou encore du jackpot de Framboise, même si je ne l’ai jamais composé. Ces numéros-là, ils marquaient une époque. Et puis il y a eu le grand changement : l’arrivée du premier portable dans la famille. Chez nous, c’était un Natel C en 077. Je me rappelle encore du numéro par cœur : 077 46 02 06. Ma mère l’a gardé longtemps, jusqu’à ce que la ligne soit coupée. L’appareil était un Ericsson, pas une valise mais un gros machin qui tenait à peine dans la poche. Une vraie révolution pour l’époque. En parallèle, il y avait encore les cabines téléphoniques. Pas près de chez moi, mais à l’école, au chalet, et même à La Tzoumaz où je skiais. On pouvait y passer des coups de fil rapides, avec les fameuses pièces ou cartes à puce. Bien sûr, on connaissait aussi les numéros d’urgence : 117 pour la police, 118 pour les pompiers, 144 pour l’ambulance. On apprenait ça dès l’enfance, « au cas où ». Plus tard sont venus d’autres numéros, comme le 1414 ou le 1415, mais les classiques restent gravés dans ma mémoire. À la maison, on avait un téléphone sans fil blanc avec un large clavier. Et un peu plus tard, un appareil combiné téléphone + fax. Pas de répondeur chez nous, ce n’était pas la coutume, mais plus tard j’ai eu le Combox sur mon portable. Avec tout ça, j’ai retenu pas mal de numéros par cœur, surtout ceux de la famille et des copains. Aujourd’hui, ce n’est plus pareil : tout passe par le répertoire du portable. Pourtant, ma mémoire me sert toujours, et mon téléphone fixe me lit même certains numéros à voix haute grâce à la synthèse vocale. Alors, qu’est-ce que je préfère entre hier et aujourd’hui ? 👉 Un peu des deux, je dirais. La mémoire, ça peut dépanner, et la facilité du répertoire, ça fait gagner du temps. Mais une chose est sûre : pour moi, la voix reste essentielle. Les applis de messagerie, c’est bien, mais rien ne vaut un bon appel vocal, surtout pour un aveugle comme moi. Et vous ? Quels numéros de téléphone vous ont marqué ? En connaissez-vous encore par cœur aujourd’hui ? Venez partager vos anecdotes en commentaire, ça m’intéresse !

🎙️ Parler en radio : technique, humanité et entraide (Partie 1)

Salut à tous, aujourd’hui, on reparle de radio — mais pas comme d’habitude. Si vous avez lu mon article précédent sur l’accompagnement radio...